Autres dimensions du GGEI
Outre le maintien d’un faible niveau général des émissions, des progrès sont nécessaires dans d’autres dimensions du GGEI. S’agissant des Secteurs de l’efficacité énergétique, le Niger affiche l’une des plus faibles parts du renouvelable dans la production d’électricité ; il n’arrive qu’à la 69e place parmi les pays de la Franco- phonie. Le développement des énergies renouvelables devrait contribuer au maintien d’une faible intensité générale des émissions de l’économie. La construction et le tourisme durables, qui sont peu développés, pourraient aider à améliorer les résultats du pays dans le cadre du GGEI s’ils étaient placés parmi les priorités. En revanche, l’établissement du GGEI a permis de voir qu’un système de recyclage des déchets commençait à être mis en place ; de plus, le Niger est 32e du classement sur les Transports et affiche des résultats assez probants, qui comptent parmi les meilleurs des pays africains de la Francophonie.
D’autres améliorations peuvent être apportées dans la dimension Marchés et investissements. Pour le moment, le GGEI ne permet pas d’établir que les autorités s’emploient à promouvoir les investissements verts. Les conditions pour attirer ces investissements en énergie renouvelable ne semblent pas s’améliorer, le Niger occupant la 58e place du classement de la Francophonie dans ce domaine. Les dirigeants devraient également inciter davantage les grandes entreprises du pays à mener des efforts en matière de responsabilité à l’égard du développement durable dans leurs activités, ce qui pourrait aussi avoir des effets positifs sur les résultats globaux dans le cadre du GGEI.






