Extrapoler les résultats de la France
L’analyse des autres secteurs du GGEI qui ont fait l’objet d’une estimation fondée sur les résultats de la France fait émerger d’autres possibilités. L’Andorre se classe 69e de la Francophonie pour ce qui est de la performance en matière de changement climatique, ce qui signifie qu’il faudrait accorder une priorité accrue à la décarbonisation du secteur et réduire davantage l’intensité des émissions de l’économie. L’engagement pris récemment, à l’occasion de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, de réduire les émissions de 37% d’ici à 2030, par rapport aux volumes actuels, va dans la bonne direction. Les secteurs de l’énergie et des déchets représentent presque l’ensemble des émissions de l’Andorre ; l’action future de pouvoirs publics devra donc cibler ces domaines.
Concernant l’environnement, l’adhésion de l’Andorre à l’Initiative des petits pays lui permet d’aborder les préoccupations environnementales propres aux petits pays. Le changement climatique a déjà un impact notable sur le secteur du ski de l’Andorre, secteur qui génère une grande partie du PIB du pays. Il s’agit là d’une parfaite illustration des vulnérabilités liées au climat auxquelles font face les petits pays. En outre, les domaines environnementaux Pêche et aquaculture, Forêts, qui affichent les résultats les plus faibles en France, ont été utilisés pour estimer les résultats de l’Andorre. Le partage des connaissances entre les deux pays et le renforcement des capacités sur ces sujets devraient être approfondis.






