Autres dimensions du GGEI
Les résultats de Djibouti dans le cadre des prochaines éditions du GGEI ne pourront s’améliorer que si des progrès sont accomplis dans les autres dimensions. Diverses occasions sont à saisir dans les Secteurs de l’efficacité énergétique. D’après les travaux d’établissement du GGEI, des normes sont adoptées pour la construction de nouveaux bâtiments écologiquement viables et le pays arrive à la deuxième place du classement de la Francophonie dans ce domaine (l’indicateur du GGEI est fondé sur la certification LEED, mais il existe des programmes mondiaux similaires, dont certains peuvent être mieux adaptés à l’économie djiboutienne). Certains signes indiquent également que les autorités ont commencé à mettre en place des programmes afin de promouvoir le tourisme durable. Compte tenu du manque d’informations sur les émissions imputables au secteur des transports, la collecte de données dans ce domaine devrait être une priorité. Il en va de même pour l’efficacité de l’utilisation des ressources et le recyclage des déchets. Si les autorités disposent d’une couverture élargie des données, elles seront plus à même d’évaluer les progrès en cours et de prendre les mesures appropriées dans l’avenir.
D’autres occasions se présentent pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Au cours des travaux d’établissement du GGEI, des efforts visant à promouvoir et à faciliter les investissements verts ont été observés. Ainsi, Djibouti occupe la 11e place de ce classement parmi les pays francophones. Pour le moment, ces efforts ne se transforment toutefois pas assez rapidement en de réels investissements dans le secteur des énergies renouvelables, ce qui place le pays au bas du classement correspondant de la Francophonie. Le GGEI ne permet actuellement pas d’établir que les entreprises du pays cherchent à réduire les émissions imputables à leurs activités, alors qu’elles devraient y accorder une priorité accrue. Pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
D’autres occasions se présentent pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Au cours des travaux d’établissement du GGEI, des efforts visant à promouvoir et à faciliter les investissements verts ont été observés. Ainsi, Djibouti occupe la 11e place de ce classement parmi les pays francophones. Pour le moment, ces efforts ne se transforment toutefois pas assez rapidement en de réels investissements dans le secteur des énergies renouvelables, ce qui place le pays au bas du classement correspondant de la Francophonie. Le GGEI ne permet actuellement pas d’établir que les entreprises du pays cherchent à réduire les émissions imputables à leurs activités, alors qu’elles devraient y accorder une priorité accrue. Pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






