Stratégies adaptées au niveau local
La Nouvelle-Calédonie est confrontée à de nombreux risques réels et imminents découlant du changement climatique : les risques environnementaux pesant sur la barrière de corail; l’aggravation des catastrophes causées par les cyclones; l’élévation du niveau de la mer; le réchauffement des eaux de mer qui bouleversera son secteur de la pêche. Ces divers enjeux représentent bien le caractère multidimensionnel de l’économie verte sur ce territoire. Le bien-être socioéconomique se dégradera si les domaines environnementaux concernant la biodiversité, la santé des écosystèmes océaniques et la barrière de corail ne sont pas placés au centre des prochaines planifications du développement. Les responsables politiques néo-calédoniens devraient continuer d’informer la population locale (ainsi que les principaux acteurs internationaux concernés) sur l’importance de ces enjeux pour l’avenir.
Les autorités ont récemment voté la protection de l’intégralité de la barrière de corail en Nouvelle-Calédonie par la création de quatre zones marines protégées recouvrant 28 000 kilomètres carrés. Il s’agit d’une mesure positive, en particulier dans le cas où elle permettrait de faire évoluer les modes de pêche et de répandre des pratiques de tourisme durable. Des efforts similaires devraient être multipliés afin de protéger la vaste biodiversité de l’archipel. Par ailleurs, la responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable constitue une démarche qui pourrait aider les parties prenantes nationales à mieux comprendre l’économie verte. L’incitation des entreprises néo-calédoniennes du secteur minier à améliorer leur performance environnementale permettrait à celles-ci et à leurs employés de participer activement au dialogue national sur l’écologie.
Les autorités ont récemment voté la protection de l’intégralité de la barrière de corail en Nouvelle-Calédonie par la création de quatre zones marines protégées recouvrant 28 000 kilomètres carrés. Il s’agit d’une mesure positive, en particulier dans le cas où elle permettrait de faire évoluer les modes de pêche et de répandre des pratiques de tourisme durable. Des efforts similaires devraient être multipliés afin de protéger la vaste biodiversité de l’archipel. Par ailleurs, la responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable constitue une démarche qui pourrait aider les parties prenantes nationales à mieux comprendre l’économie verte. L’incitation des entreprises néo-calédoniennes du secteur minier à améliorer leur performance environnementale permettrait à celles-ci et à leurs employés de participer activement au dialogue national sur l’écologie.

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