Autres dimensions du GGEI
Des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique. L’établissement du GGEI n’a pas permis de montrer que la Guinée aurait entrepris d’instaurer des pratiques de construction durable dans le secteur du bâtiment. Il n’a pas été possible de collecter de données sur le recyclage des déchets ni sur les émissions imputables au secteur des transports. La collecte de ces données est essentielle au suivi et à l’amélioration des résultats au fil du temps. Il est particulièrement important d’assurer un suivi des données sur le secteur des transports, qui est aussi largement responsable des émissions, car l’expansion de ce domaine pourrait faire baisser les résultats du pays en matière de changement climatique. Par ailleurs, les efforts des autorités guinéennes visant à promouvoir le tourisme ne semblent pas donner la priorité à la dimension durable de ce secteur.
Des signes de progrès sont observés dans la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités commencent à promouvoir en priorité les investissements verts en informant davantage les donateurs et investisseurs étrangers sur ce domaine. Ces efforts semblent être concluants: les conditions sont très favorables aux investissements dans les énergies renouvelables et le pays arrive à la sixième place du classement correspondant parmi les pays francophones. La Guinée devrait continuer de coordonner ces efforts afin d’attirer les donateurs et investisseurs étrangers vers son secteur du renouvelable. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
Des signes de progrès sont observés dans la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités commencent à promouvoir en priorité les investissements verts en informant davantage les donateurs et investisseurs étrangers sur ce domaine. Ces efforts semblent être concluants: les conditions sont très favorables aux investissements dans les énergies renouvelables et le pays arrive à la sixième place du classement correspondant parmi les pays francophones. La Guinée devrait continuer de coordonner ces efforts afin d’attirer les donateurs et investisseurs étrangers vers son secteur du renouvelable. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






