Autre dimensions du GGEI
Des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique. Il est positif de constater que la Mauritanie semble avoir engagé des efforts dans le domaine de l’efficacité de l’utilisation des ressources: une augmentation du taux de recyclage des déchets a été observée lors de l’établissement du GGEI, et le pays occupe la 36e place dans ce classement de la Francophonie. En revanche, parmi les points plus inquiétants, aucun signe ne témoigne de l’instauration de pratiques écologiquement viables dans le secteur de la construction; les autorités ne semblent pas avoir mis en place de programme ni de plateforme de communication pour promouvoir le tourisme durable ; et aucune donnée mesurant les émissions imputables au secteur des transports n’a pu être recueillie. Les secteurs de la construction et des transports peuvent avoir un effet considérable sur l’ensemble des résultats liés au changement climatique. La collecte et le suivi des données y afférentes constituent ainsi une première étape pour s’assurer des avancées en cours dans ce domaine du GGEI.
D’autres progrès peuvent être accomplis dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités ne semblent pas donner la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements. Toutefois, certains signes indiquent que les conditions sont de plus en plus favorables aux investissements dans les énergies renouvelables. La Mauritanie arrive à la 13e place de ce classement parmi les pays de la Francophonie, et bien que le taux de nouvelles installations soit relativement bas, cette tendance va dans la bonne direction. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
D’autres progrès peuvent être accomplis dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités ne semblent pas donner la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements. Toutefois, certains signes indiquent que les conditions sont de plus en plus favorables aux investissements dans les énergies renouvelables. La Mauritanie arrive à la 13e place de ce classement parmi les pays de la Francophonie, et bien que le taux de nouvelles installations soit relativement bas, cette tendance va dans la bonne direction. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






