Autres dimensions du GGEI
Les résultats de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique sont mitigés. Il est positif de constater que le Monténégro se situe au 19e rang de la Francophonie dans le domaine Énergie, sa part du renouvelable à la production d’électricité étant élevée. D’après les travaux d’établissement du GGEI, certains signes indiquent que le Monténégro promeut activement la dimension durable du secteur du tourisme ; ces efforts doivent être renforcés à l’avenir. Dans le domaine des transports, ses résultats sont satisfaisants, le pays occupant la 25e place de la Francophonie. En revanche, aucun signe ne témoigne de l’instauration de pratiques écologiquement viables dans le secteur de la construction, et aucune donnée n’était disponible pour mesurer le recyclage des déchets. La collecte de données sur tous les domaines du GGEI est essentielle afin d’évaluer, de suivre et d’améliorer les résultats du pays.
Des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Marchés et investissements. Certains signes montrent que les autorités accordent la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts pour promouvoir les investissements, mais il est évident que ces efforts ne se traduisent pas par de meilleures conditions pour ces investissements, le Monténégro figurant actuellement au bas du classement de la Francophonie dans ce domaine. Les responsables du Monténégro devraient examiner cette incohérence et la raison pour laquelle les conditions sont si peu propices aux investissements verts. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
Des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Marchés et investissements. Certains signes montrent que les autorités accordent la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts pour promouvoir les investissements, mais il est évident que ces efforts ne se traduisent pas par de meilleures conditions pour ces investissements, le Monténégro figurant actuellement au bas du classement de la Francophonie dans ce domaine. Les responsables du Monténégro devraient examiner cette incohérence et la raison pour laquelle les conditions sont si peu propices aux investissements verts. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






