Points forts
La plupart des dimensions du GGEI affichent des résultats assez positifs, mais certains domaines font clairement exception. Dans la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, le Qatar figure parmi les pays de la Francophonie les mieux classés s’agissant du degré d’intégration des pratiques écologiquement viables dans le secteur national de la construction, en occupant la 16e place. Ses résultats dans le domaine des transports sont également probants et le placent ainsi au 15e rang parmi les pays francophones. Sa faiblesse la plus évidente dans cette dimension concerne le domaine de l’énergie : le Qatar figure à la 77e place de la Francophonie, et la part du renouvelable dans la production d’électricité est presque nulle. Le très bas niveau d’intégration des énergies renouvelables dans l’ensemble de l’économie explique en partie la faible performance du pays en matière de changement climatique. Les travaux d’établissement du GGEI n’ont pas permis de collecter de données sur l’efficacité de l’utilisation des ressources ni sur le recyclage des déchets, et les efforts de promotion du tourisme durable restent timides.
Les résultats de la dimension Marchés et investissements sont mitigés. Les grandes entreprises qatariennes commencent à intégrer des pratiques durables dans leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement, le pays arrivant au 14e rang de ce classement de la Francophonie. Toutefois, les efforts des autorités visant à promouvoir et à faciliter les investissements verts restent faibles, et les conditions sont peu favorables aux investissements dans le renouvelable. L’amélioration de ces deux domaines pourrait avoir des retombées positives sur les résultats globaux du pays en matière de changement climatique. De même, l’innovation en matière de produits et services durables ne semble pas encore être développée au Qatar. La mise en place de brevets et la création de jeunes entreprises vertes affichant de solides perspectives de croissance commerciale contribueraient à améliorer les résultats de cette dimension. En ce qui concerne la dimension Environnement, les résultats sont relativement bons, mais des améliorations Performance peuvent être apportées dans les domaines Agriculture et Biodiversité et habitat.
Les résultats de la dimension Marchés et investissements sont mitigés. Les grandes entreprises qatariennes commencent à intégrer des pratiques durables dans leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement, le pays arrivant au 14e rang de ce classement de la Francophonie. Toutefois, les efforts des autorités visant à promouvoir et à faciliter les investissements verts restent faibles, et les conditions sont peu favorables aux investissements dans le renouvelable. L’amélioration de ces deux domaines pourrait avoir des retombées positives sur les résultats globaux du pays en matière de changement climatique. De même, l’innovation en matière de produits et services durables ne semble pas encore être développée au Qatar. La mise en place de brevets et la création de jeunes entreprises vertes affichant de solides perspectives de croissance commerciale contribueraient à améliorer les résultats de cette dimension. En ce qui concerne la dimension Environnement, les résultats sont relativement bons, mais des améliorations Performance peuvent être apportées dans les domaines Agriculture et Biodiversité et habitat.
TABLE DES MATIÈRES






