Autres dimensions du GGEI
Les résultats sont meilleurs dans la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, sauf pour un domaine faisant clairement exception. Parmi les points positifs, des efforts poussés sont entrepris afin d’instaurer des pratiques écologiquement viables dans le secteur de la construction et la République tchèque arrive à la dixième place de ce classement de la Francophonie. Les résultats dans le domaine des transports sont probants, ce qui porte à croire que les efforts de décarbonisation de ce secteur sont concluants ; le pays arrive ainsi au 18e rang. Certains signes indiquent que des efforts sont engagés dans la promotion du tourisme durable, et l’augmentation du taux de recyclage des déchets place le pays au huitième rang de la Francophonie. Le principal enjeu de cette dimension concerne le domaine de l’énergie, dans lequel la République tchèque affiche de modestes résultats et occupe la 54e place dans le classement correspondant. La faible part du renouvelable dans la production d’électricité du pays n’est pas sans rapport avec ses résultats médiocres en matière de changement climatique et le niveau élevé de l’intensité globale des émissions de son économie. Dans l’avenir, les pouvoirs publics devraient cibler leurs interventions pour remédier à ce problème.
D’autres améliorations peuvent être apportées pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités tchèques commencent à peine à mettre l’accent sur la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements, ce qui explique probablement que les conditions soient peu favorables aux investissements dans les énergies renouvelables, un domaine dans lequel la République tchèque arrive à la 50e place de la Francophonie. L’établissement du GGEI n’a pas détecté de signes d’innovation en matière de produits et services durables, mais il semble que les grandes entreprises tchèques aient intégré des critères de responsabilité à l’égard du développement durable dans leurs opérations et leurs chaînes d’approvisionnement. Ces constats donnent à penser que la responsabilité à l’égard du développement durable et les initiatives vertes occupent une place croissante dans l’ensemble de l’économie du pays, ce qui peut également contribuer à améliorer ses résultats globaux en matière de changement climatique au fil du temps.
D’autres améliorations peuvent être apportées pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités tchèques commencent à peine à mettre l’accent sur la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements, ce qui explique probablement que les conditions soient peu favorables aux investissements dans les énergies renouvelables, un domaine dans lequel la République tchèque arrive à la 50e place de la Francophonie. L’établissement du GGEI n’a pas détecté de signes d’innovation en matière de produits et services durables, mais il semble que les grandes entreprises tchèques aient intégré des critères de responsabilité à l’égard du développement durable dans leurs opérations et leurs chaînes d’approvisionnement. Ces constats donnent à penser que la responsabilité à l’égard du développement durable et les initiatives vertes occupent une place croissante dans l’ensemble de l’économie du pays, ce qui peut également contribuer à améliorer ses résultats globaux en matière de changement climatique au fil du temps.






