Autres dimensions du GGEI
Des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique. L’établissement du GGEI n’a pas permis de montrer que Sao Tomé-et-Principe aurait commencé à instaurer des pratiques de construction durable dans le secteur du bâtiment. Il n’a pas été possible de collecter des données sur le recyclage des déchets ni sur les émissions imputables au secteur des transports dans le pays. La collecte de données sur ces domaines est essentielle au suivi et à l’amélioration des résultats au fil du temps. Il est particulièrement important d’assurer un suivi des données sur le secteur des transports, qui est aussi largement responsable des émissions, car l’expansion de ce domaine pourrait faire baisser les résultats du pays en matière de changement climatique. Par ailleurs, les efforts menés par les autorités dans le domaine du tourisme ne semblent pas donner la priorité à la durabilité.
Plusieurs domaines de la dimension Marchés et investissements peuvent être améliorés. D’après les travaux d’établissement du GGEI, il ne semble pas que les autorités de Sao Tomé-et-Principe aient commencé à promouvoir en priorité les investissements verts, ce qu’elles pourraient faire en informant davantage les donateurs et investisseurs étrangers sur ce domaine. Ces efforts sont importants, car ils permettent de faire connaître les possibilités d’investissement sur les marchés mondiaux et de respecter les CPDN définies par le pays à l’occasion de la Conférence de Paris sur les changements climatiques. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, Sao Tomé-et-Principe devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
Plusieurs domaines de la dimension Marchés et investissements peuvent être améliorés. D’après les travaux d’établissement du GGEI, il ne semble pas que les autorités de Sao Tomé-et-Principe aient commencé à promouvoir en priorité les investissements verts, ce qu’elles pourraient faire en informant davantage les donateurs et investisseurs étrangers sur ce domaine. Ces efforts sont importants, car ils permettent de faire connaître les possibilités d’investissement sur les marchés mondiaux et de respecter les CPDN définies par le pays à l’occasion de la Conférence de Paris sur les changements climatiques. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, Sao Tomé-et-Principe devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






