Autres dimensions du GGEI
Malgré les signaux favorables donnés par les dirigeants du pays, des progrès urgents sont à réaliser dans certains domaines relevant de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique. Il est positif de constater que le Togo commence à promouvoir le tourisme durable au moyen de plateformes de communication gérées par les pouvoirs publics. Parmi les points plus préoccupants, aucun effort ne semble être mené pour instaurer des pratiques écologiquement viables dans le secteur de la construction, et le Togo est l’un des pays de la Francophonie les plus mal classés dans le domaine Transports, une situation qui, si elle persiste, pourrait faire baisser les résultats globaux du pays en matière de changement climatique. Aucune donnée n’a pu être collectée sur le recyclage des déchets, ce qui donne à penser que le domaine de l’efficacité de l’utilisation des ressources est encore peu développé.
D’autres améliorations doivent être apportées dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités ne semblent pas accorder la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements. Cette orientation doit être exploitée pour que les donateurs et investisseurs étrangers soient mieux informés quant aux possibilités d’investissements verts au Togo. Une intensification des efforts dans le domaine pourrait également favoriser les conditions d’investissement dans les énergies renouvelables, domaine dans lequel le Togo occupe actuellement la 61e place parmi les pays de la Francophonie. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
D’autres améliorations doivent être apportées dans la dimension Marchés et investissements. Les autorités ne semblent pas accorder la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements. Cette orientation doit être exploitée pour que les donateurs et investisseurs étrangers soient mieux informés quant aux possibilités d’investissements verts au Togo. Une intensification des efforts dans le domaine pourrait également favoriser les conditions d’investissement dans les énergies renouvelables, domaine dans lequel le Togo occupe actuellement la 61e place parmi les pays de la Francophonie. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






