Autres dimensions du GGEI
Les résultats de la Tunisie dans la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique dressent un tableau mitigé de la situation. S’agissant du secteur de la construction et du degré d’intégration de pratiques durables et efficaces sur le plan énergétique, l’établissement du GGEI a permis de montrer que des avancées avaient été réalisées par le pays, qui occupe la 44e place du classement correspondant. Certains signes montrent également que dans leurs efforts de communication et sur leurs plateformes consacrées à la promotion du tourisme, les autorités commencent à attirer l’attention des visiteurs potentiels sur la dimension durable de ce secteur. Le niveau de recyclage des déchets s’améliore et la Tunisie se classe 20e dans le domaine Transports, qui pèse largement dans ses résultats globaux en matière de changement climatique. En revanche, le pays affiche l’une des plus faibles parts du renouvelable dans la production d’électricité parmi les pays de la Francophonie et n’arrive qu’à la 65e place. Pour tenir les engagements qu’elle a pris à l’occasion de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, la Tunisie devra impérativement augmenter cette part du renouvelable.
Des conclusions analogues se dégagent dans la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités avaient commencé à prendre des initiatives pour promouvoir les investissements verts, et le pays arrive à la 44e place du classement de la Francophonie dans ce domaine. Néanmoins, ces efforts n’ont pas encore donné lieu à une rapide augmentation des taux de nouvelles installations d’énergie renouvelable, puisque la Tunisie ne se situe qu’à la 51e place du classement sur les conditions relatives à ces investissements. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès : pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
Des conclusions analogues se dégagent dans la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités avaient commencé à prendre des initiatives pour promouvoir les investissements verts, et le pays arrive à la 44e place du classement de la Francophonie dans ce domaine. Néanmoins, ces efforts n’ont pas encore donné lieu à une rapide augmentation des taux de nouvelles installations d’énergie renouvelable, puisque la Tunisie ne se situe qu’à la 51e place du classement sur les conditions relatives à ces investissements. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès : pour améliorer ses résultats, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






