Éléments de contenu des EE
Durant la période de 2012 à 2016, la réglementation exigeait de façon explicite que les EE réalisées au Liban traitent toujours des impacts sociaux, mais il n’existe pas de guide national de mise en application sur ce sujet.
Cependant, les EE réalisées au cours de cette période traitent souvent, mais pas toujours, des impacts économiques. C’est une exigence explicite de la réglementation libanaise, quoiqu’il n’existe pas de guide de mise en application en la matière.
Les EE de la période 2012-2016 abordent parfois explicitement les aspects liés aux impacts sur la santé humaine. Il n’existe cependant ni réglementation ni manuel d’application au palier national pour renforcer cette prise en considération.
La définition de la santé humaine inclut la santé physique, la santé mentale, la santé communautaire, les services médicaux et les autres services de santé. Les spécialistes de ces questions font défaut dans l’administration libanaise et dans les bureaux d’études qui sont censés réaliser les EE.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 ne traitent jamais explicitement des impacts en fonction du genre, car ce n’est pas une exigence de la loi, et il n’y a pas de guide d’application pour cette thématique. Les spécialistes reconnus de ces questions sont également absents de l’administration et des bureaux d’études.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 traitent souvent explicitement des impacts liés aux risques de catastrophes naturelles (inondations, sécheresses, etc.) et anthropiques (qui sont liés aux activités humaines comme l’industrie, les guerres, etc.). C’est une exigence réglementaire explicite, et il existe un guide national d’application en la matière. Des spécialistes reconnus de ces questions sont également disponibles dans l’administration et les bureaux d’études.
Quant aux impacts liés à l’évolution des risques de catastrophes naturelles pendant la durée de vie du projet ou du programme visé par l’EE, les évaluations réalisées sur la période 2012-2016 ne prennent que parfois en compte ces problématiques. C’est une exigence réglementaire explicite et il existe un guide d’application national sur le sujet. Des spécialistes reconnus de ces questions sont disponibles dans les bureaux d’études et l’administration. L’une des caractéristiques les plus importantes des EE réalisées au Liban sur la période 2012-2016 est qu’elles traitent des impacts du projet sur les CC, des impacts des CC sur le projet, ainsi que de l’analyse et de l’évaluation des mesures d’adaptation proposées, et qu’elles contiennent des recommandations à l’égard des mesures d’atténuation.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 traitent toujours explicitement des impacts sur la biodiversité. Cela s’explique certainement par le fait que la réglementation libanaise en la matière l’exige de façon explicite et qu’il existe un guide national de mise en application. Des spécialistes reconnus de ces questions sont disponibles dans l’administration et les bureaux d’études, ce qui facilite cette prise en considération.
Un des faits intéressants est que les parties prenantes, lors des consultations publiques, du cadrage de l’étude ou par d’autres moyens, peuvent faire ajouter la prise en compte d’autres impacts qu’elles considèrent importants et qui ne sont pas inclus dans l’énoncé de mandat initial. Il existe une certaine forme de flexibilité et d’adaptabilité au contexte et aux réalités locales dans la conduite des EE. C’est d’ailleurs un objectif des consultations et, cela arrive souvent dans le cas de certaines évaluations.
Cependant, les EE réalisées au cours de cette période traitent souvent, mais pas toujours, des impacts économiques. C’est une exigence explicite de la réglementation libanaise, quoiqu’il n’existe pas de guide de mise en application en la matière.
Les EE de la période 2012-2016 abordent parfois explicitement les aspects liés aux impacts sur la santé humaine. Il n’existe cependant ni réglementation ni manuel d’application au palier national pour renforcer cette prise en considération.
La définition de la santé humaine inclut la santé physique, la santé mentale, la santé communautaire, les services médicaux et les autres services de santé. Les spécialistes de ces questions font défaut dans l’administration libanaise et dans les bureaux d’études qui sont censés réaliser les EE.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 ne traitent jamais explicitement des impacts en fonction du genre, car ce n’est pas une exigence de la loi, et il n’y a pas de guide d’application pour cette thématique. Les spécialistes reconnus de ces questions sont également absents de l’administration et des bureaux d’études.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 traitent souvent explicitement des impacts liés aux risques de catastrophes naturelles (inondations, sécheresses, etc.) et anthropiques (qui sont liés aux activités humaines comme l’industrie, les guerres, etc.). C’est une exigence réglementaire explicite, et il existe un guide national d’application en la matière. Des spécialistes reconnus de ces questions sont également disponibles dans l’administration et les bureaux d’études.
Quant aux impacts liés à l’évolution des risques de catastrophes naturelles pendant la durée de vie du projet ou du programme visé par l’EE, les évaluations réalisées sur la période 2012-2016 ne prennent que parfois en compte ces problématiques. C’est une exigence réglementaire explicite et il existe un guide d’application national sur le sujet. Des spécialistes reconnus de ces questions sont disponibles dans les bureaux d’études et l’administration. L’une des caractéristiques les plus importantes des EE réalisées au Liban sur la période 2012-2016 est qu’elles traitent des impacts du projet sur les CC, des impacts des CC sur le projet, ainsi que de l’analyse et de l’évaluation des mesures d’adaptation proposées, et qu’elles contiennent des recommandations à l’égard des mesures d’atténuation.
Les EE réalisées sur la période 2012-2016 traitent toujours explicitement des impacts sur la biodiversité. Cela s’explique certainement par le fait que la réglementation libanaise en la matière l’exige de façon explicite et qu’il existe un guide national de mise en application. Des spécialistes reconnus de ces questions sont disponibles dans l’administration et les bureaux d’études, ce qui facilite cette prise en considération.
Un des faits intéressants est que les parties prenantes, lors des consultations publiques, du cadrage de l’étude ou par d’autres moyens, peuvent faire ajouter la prise en compte d’autres impacts qu’elles considèrent importants et qui ne sont pas inclus dans l’énoncé de mandat initial. Il existe une certaine forme de flexibilité et d’adaptabilité au contexte et aux réalités locales dans la conduite des EE. C’est d’ailleurs un objectif des consultations et, cela arrive souvent dans le cas de certaines évaluations.
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