Autres dimensions du GGEI
Les résultats de l’Égypte dans la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique dressent un tableau mitigé de la situation. S’agissant du secteur de la construction et du degré d’intégration de pratiques durables et efficaces sur le plan énergétique, l’établissement du GGEI a permis de montrer que des avancées ont été réalisées: ainsi, le pays occupe la 35e place de ce classement. Certains signes montrent également que dans leurs efforts de communication et sur leurs plateformes consacrées à la promotion du tourisme, les autorités commencent à attirer l’attention des visiteurs potentiels sur la dimension écologique de ce domaine. En revanche, l’Égypte affiche l’une des plus faibles parts du renouvelable dans la production d’électricité et n’arrive qu’à la 60e place parmi les pays de la Francophonie. Le niveau de recyclage des déchets est également très bas, ce qui semble indiquer que le domaine de l’efficacité de l’utilisation des ressources n’est pas encore très développé. Il est à noter que l’établissement du GGEI n’a pas permis de recenser de données sur les émissions imputables au secteur des transports. Ce domaine ayant une grande influence sur les résultats globaux du pays en matière de changement climatique, il est nécessaire de collecter et de surveiller ces données dans l’avenir.
Des conclusions analogues se dégagent en ce qui concerne la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités avaient commencé à prendre des initiatives en faveur des investissements verts. Dans un contexte difficile pour les investissements dans les énergies renouvelables (l’Égypte se classe 56e dans le domaine et les taux de nouvelles installations d’énergie renouvelable sont modestes), les efforts pour informer les investisseurs étrangers sur ces possibilités devraient être poursuivis. L’Égypte se démarque aussi de nombreux pays comparables par les efforts qu’elle a commencé à entreprendre en faveur de l’innovation verte et de la responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable. L’établissement du GGEI a fait état de récentes activités ayant trait aux brevets verts, et l’analyse des plus grandes entreprises du pays donne à penser que celles-ci commencent à fixer leurs propres objectifs en matière de réduction des émissions et à agir pour diminuer l’empreinte écologique globale de leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement.
Des conclusions analogues se dégagent en ce qui concerne la dimension Marchés et investissements. Les travaux d’établissement du GGEI ont permis de montrer que les autorités avaient commencé à prendre des initiatives en faveur des investissements verts. Dans un contexte difficile pour les investissements dans les énergies renouvelables (l’Égypte se classe 56e dans le domaine et les taux de nouvelles installations d’énergie renouvelable sont modestes), les efforts pour informer les investisseurs étrangers sur ces possibilités devraient être poursuivis. L’Égypte se démarque aussi de nombreux pays comparables par les efforts qu’elle a commencé à entreprendre en faveur de l’innovation verte et de la responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable. L’établissement du GGEI a fait état de récentes activités ayant trait aux brevets verts, et l’analyse des plus grandes entreprises du pays donne à penser que celles-ci commencent à fixer leurs propres objectifs en matière de réduction des émissions et à agir pour diminuer l’empreinte écologique globale de leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement.






