Leadership et changement climatique
L’économie égyptienne se caractérise par une intensité carbone modérée et une faible part du renouvelable dans la production d’électricité. Les responsables politiques ont, tant à l’échelon national que lors de réunions d’instances internationales, pris certains engagements en faveur de la croissance économique verte. Ces efforts se traduisent par des résultats probants dans les domaines du GGEI concernant le chef d’État, les médias et les actions prises dans le cadre de réunions internationales. Ces engagements (illustrés récemment par la grande exhaustivité des CPDN définies par l’Égypte à l’occasion de la Conférence de Paris sur les changements climatiques) doivent toutefois commencer à se transformer en améliorations concrètes. L’Égypte occupe actuellement la 52e place dans le classement des pays de la Francophonie en matière de changement climatique. Pour tenir ses engagements internationaux et améliorer ses futurs résultats dans le cadre du GGEI, elle devra impérativement prendre en compte les deux principaux indicateurs de ce domaine (émissions par habitant et émissions par unité de PIB)






