Définition des prochaines améliorations
Pour améliorer ses résultats dans les prochaines éditions du GGEI, le Liban devrait adopter une approche orientée sur les domaines spécifiques dans lesquels il s’avère urgent de réagir. D’une manière générale, l’intensité des émissions de l’économie est trop élevée, ce qui transparaît dans les faibles résultats du pays en matière de changement climatique qui le placent au 65e rang de ce classement parmi les pays francophones. De fait, l’un des deux principaux indicateurs du changement climatique – les émissions par unité de PIB – s’est dégradé au cours des cinq dernières années. Les responsables politiques du pays doivent étudier la raison à l’échelle de l’économie de cette tendance inquiétante et proposer des interventions ciblées pour y remédier. S’agissant de la dimension Environnement, le Liban enregistre ses plus faibles résultats dans les domaines Agriculture (46e rang) et Biodiversité et habitat (74e), mais il est mieux classé dans Qualité de l’air (6e) et Pêche et aquaculture (3e). Comme c’est le cas pour la performance en matière de changement climatique, il conviendrait de déterminer les facteurs qui sous-tendent ces faibles résultats environnementaux afin de mettre en œuvre des interventions politiques ciblées.






