Évaluation des points forts et des faiblesses du Liban
Dans la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, les résultats du Liban révèlent à la fois des points forts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir et des faiblesses qui doivent être améliorées au plus vite. S’agissant de cette première catégorie, le Liban figure en haut du classement de la Francophonie quant au degré d’intégration des pratiques écologiquement viables dans le secteur national de la construction, en occupant la 15e place. L’efficacité de l’utilisation des ressources (mesurée par le niveau de recyclage des déchets dans le pays) reste en dessous de 10%, mais le pays progresse et arrive à la 35e place dans ce domaine. Les résultats les plus préoccupants concernent l’énergie et les transports, le Liban occupant respectivement les 68e et 54e rangs de ces classements. La part du renouvelable dans la production d’électricité du pays est presque nulle ; ce domaine étant directement lié aux résultats en matière de changement climatique, il conviendrait de s’y pencher davantage. Une amélioration dans le secteur des transports pourrait également avoir des effets positifs en accordant la priorité aux moyens de locomotion non polluants (qui engendrent moins d’émissions). L’établissement du GGEI n’a pas permis de montrer que des efforts avaient été engagés afin de promouvoir le tourisme durable sur les sites gérés par les pouvoirs publics ni dans le cadre de leurs initiatives.
Diverses améliorations peuvent être apportées pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Comme le laisse supposer le domaine de l’énergie, les conditions sont peu favorables aux investissements dans le renouvelable, le Liban figurant à la 57e place de la Francophonie. D’après les travaux d’établissement du GGEI, les autorités semblent commencer à accorder la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements, mais ceux-ci doivent être intensifiés de façon soutenue pour amorcer une amélioration des conditions relatives aux investissements dans les énergies renouvelables. En outre, aucun signe n’indique que les grandes entreprises libanaises aient adopté des pratiques durables dans leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement. Comme c’est le cas sur tous les marchés, il s’agit d’une occasion de taille à saisir afin de généraliser la croissance économique verte dans le secteur privé. Les responsables politiques libanais devraient chercher les moyens d’inciter les entreprises nationales qui ont la plus grande empreinte carbone ou écologique à adopter des objectifs de développement durable transparents dans le cadre de leurs activités.
Diverses améliorations peuvent être apportées pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Comme le laisse supposer le domaine de l’énergie, les conditions sont peu favorables aux investissements dans le renouvelable, le Liban figurant à la 57e place de la Francophonie. D’après les travaux d’établissement du GGEI, les autorités semblent commencer à accorder la priorité à la dimension écologique dans leurs efforts visant à promouvoir les investissements, mais ceux-ci doivent être intensifiés de façon soutenue pour amorcer une amélioration des conditions relatives aux investissements dans les énergies renouvelables. En outre, aucun signe n’indique que les grandes entreprises libanaises aient adopté des pratiques durables dans leurs activités et leurs chaînes d’approvisionnement. Comme c’est le cas sur tous les marchés, il s’agit d’une occasion de taille à saisir afin de généraliser la croissance économique verte dans le secteur privé. Les responsables politiques libanais devraient chercher les moyens d’inciter les entreprises nationales qui ont la plus grande empreinte carbone ou écologique à adopter des objectifs de développement durable transparents dans le cadre de leurs activités.






