Pratique de l'EE de 2012 à 2016
Au cours de la période 2012-2016, la République de Mauritanie a réalisé au total 136 études d’EE, exclusivement composées d’EIE approfondies et d’EIE simplifiées.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (121 EIE ou 89%). Elles sont suivies des EIE simplifiées, avec 15 études réalisées (11%).
Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC, audits environnementaux et ACV) n’a cependant été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que 2013 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (41 études, soit environ 30%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que deux types d’EE sont de pratique courante en Mauritanie : les EIE approfondies et les EIE simplifiées. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces deux types d’études et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 136 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 82 (soit 59%), soit la majorité des études, provenaient de projets privés d’investisseurs nationaux, 52 (38%) de projets privés d’investisseurs internationaux et deux (environ 1%) de projets publics nationaux sans financement international.
Au cours de la période, aucune EIES complète ne provenait d’un projet public national avec financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées en Mauritanie de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 116 EIES identifiées, le secteur des mines et fonderies de première fusion en a absorbé 56%, avec 65 EIES identifiées.
Ce secteur est suivi de ceux des industries et manufactures avec 20% – soit 23 EIES – et du pétrole et du gaz, pour 22 EIES, soit une proportion de 19%. Le secteur des infrastructures linéaires comptait trois EIES (2%), celui des ports, deux (2%) et le secteur des rénovations urbaines (une seule étude) occupait 1% des 116 EIES identifiées.
Les proportions en EIES des secteurs liés aux grands barrages et réservoirs, à la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) et aux transports sont nulles.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (121 EIE ou 89%). Elles sont suivies des EIE simplifiées, avec 15 études réalisées (11%).
Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC, audits environnementaux et ACV) n’a cependant été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que 2013 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (41 études, soit environ 30%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que deux types d’EE sont de pratique courante en Mauritanie : les EIE approfondies et les EIE simplifiées. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces deux types d’études et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 136 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 82 (soit 59%), soit la majorité des études, provenaient de projets privés d’investisseurs nationaux, 52 (38%) de projets privés d’investisseurs internationaux et deux (environ 1%) de projets publics nationaux sans financement international.
Au cours de la période, aucune EIES complète ne provenait d’un projet public national avec financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées en Mauritanie de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 116 EIES identifiées, le secteur des mines et fonderies de première fusion en a absorbé 56%, avec 65 EIES identifiées.
Ce secteur est suivi de ceux des industries et manufactures avec 20% – soit 23 EIES – et du pétrole et du gaz, pour 22 EIES, soit une proportion de 19%. Le secteur des infrastructures linéaires comptait trois EIES (2%), celui des ports, deux (2%) et le secteur des rénovations urbaines (une seule étude) occupait 1% des 116 EIES identifiées.
Les proportions en EIES des secteurs liés aux grands barrages et réservoirs, à la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) et aux transports sont nulles.
TABLE DES MATIÈRES






