Pistes de réflexion
Le MINEPDED camerounais souhaite mettre l’accent les enjeux suivants :
- le développement de l’ED, car les activités de développement des capacités pourraient porter sur l’interculturalité et la responsabilité sociale des entreprises, qui intègrent la culture de la conciliation des trois dimensions du développement durable ;
- le renforcement des capacités relatives à l’ACV, à l’ED et à l’EIS du Comité interministériel de l’environnement, qui donne son avis sur les études d’impact avant que l’autorité pertinente n’accorde le certificat de conformité.
1. Promouvoir l’évaluation environnementale et sociale. L’adoption d’une loi et de mesures générales et spécifiques sur l’évaluation environnementale et sociale et les outils qui la composent peut être un facteur d’amélioration des systèmes et dispositifs nationaux en matière de sauvegarde environnementale et sociale. Les questions liées aux EIE, aux EER, aux EIC, aux EIS, aux ED et aux ACV pourront être des pistes de réflexion.
2. Engager des réflexions sur l’arrimage entre les bases juridiques, les normes et les directives nationales, régionales et celles des institutions internationales, comme la Banque mondiale. Les questions liées aux EER, aux EIC, aux EIS, aux consultations autochtones, aux ED, aux ACV, aux analyses de la conformité, ainsi qu’à la réalisation des évaluations environnementales stratégiques ou régionales et à l’application de la loi pourront être des pistes de réflexion.
3. Définir une réglementation explicite et faciliter la prise en compte effective des impacts économiques sur la santé humaine, en fonction du genre, et de l’évolution des risques liés aux catastrophes naturelles et aux CC dans la réalisation des EE.
4. Toujours inclure une section traitant du développement durable dans les évaluations environnementales et sociales.
5. Augmenter et assurer la formation et le recyclage des cadres à temps plein chargés de traiter les dossiers d’EE. Des thématiques de formation portant sur les procédures techniques et juridiques devront être prises en compte.
6. Renforcer le cadre de concertation et de réseautage des institutions et acteurs des évaluations environnementales et sociales (administration, institutions, ONG, universités, etc.).
7. Faciliter la participation des différentes parties prenantes et la prise en compte des impacts qu’elles jugent importants.
8. Définir un guide méthodologique et des outils clairement conçus pour la réalisation et le suivi des évaluations environnementales et sociales.
9. S’assurer que les bureaux d’études qui réalisent les EE disposent de l’expertise voulue et d’une accréditation conforme à la réglementation, et que les consultants individuels qui réalisent les EE font l’objet d’une certification.
10. Améliorer l’offre de formation dans le domaine.
2. Engager des réflexions sur l’arrimage entre les bases juridiques, les normes et les directives nationales, régionales et celles des institutions internationales, comme la Banque mondiale. Les questions liées aux EER, aux EIC, aux EIS, aux consultations autochtones, aux ED, aux ACV, aux analyses de la conformité, ainsi qu’à la réalisation des évaluations environnementales stratégiques ou régionales et à l’application de la loi pourront être des pistes de réflexion.
3. Définir une réglementation explicite et faciliter la prise en compte effective des impacts économiques sur la santé humaine, en fonction du genre, et de l’évolution des risques liés aux catastrophes naturelles et aux CC dans la réalisation des EE.
4. Toujours inclure une section traitant du développement durable dans les évaluations environnementales et sociales.
5. Augmenter et assurer la formation et le recyclage des cadres à temps plein chargés de traiter les dossiers d’EE. Des thématiques de formation portant sur les procédures techniques et juridiques devront être prises en compte.
6. Renforcer le cadre de concertation et de réseautage des institutions et acteurs des évaluations environnementales et sociales (administration, institutions, ONG, universités, etc.).
7. Faciliter la participation des différentes parties prenantes et la prise en compte des impacts qu’elles jugent importants.
8. Définir un guide méthodologique et des outils clairement conçus pour la réalisation et le suivi des évaluations environnementales et sociales.
9. S’assurer que les bureaux d’études qui réalisent les EE disposent de l’expertise voulue et d’une accréditation conforme à la réglementation, et que les consultants individuels qui réalisent les EE font l’objet d’une certification.
10. Améliorer l’offre de formation dans le domaine.
TABLE DES MATIÈRES






