Pratique de l'EE de 2012 à 2016
Le Cameroun a réalisé 720 évaluations environnementales au cours de la période 2012-2016.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (291 études ou 40%). Elles sont suivies des EIE simplifiées, avec 279 réalisations (39%). Les audits environnementaux, quant à eux, ont été au nombre de 148 (21%), et les EES, au nombre de deux seulement, représentent une proportion inférieure à 1% de l’ensemble des études réalisées pour la période considérée. Cependant, aucune étude de type EER, EIS, EIC ou ACV n’a été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2012 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (162).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort principalement que trois types d’EE sont de pratique courante au Cameroun: les EIE approfondies, les EIE simplifiées et les audits environnementaux. Dans une moindre mesure, on observe aussi des cas d’EES. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études, mais aussi les EES, bien qu’elles représentent moins de 1% des études réalisées au cours des cinq années de la période.
$La répartition sectorielle des EIES réalisées au Cameroun de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années de l’étude. Ainsi, sur un total de 470 EIES identifiées, le secteur du pétrole et du gaz en a absorbé 44%. Ce secteur est suivi de celui des mines et fonderies de première fusion, qui occupe une proportion de 18%, et du secteur des forêts, qui vient en troisième position avec 15% des EIES.
Les secteurs des infrastructures linéaires et des industries et manufactures, quant à eux, font l’objet de 32 EIES chacun (7%) et celui de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), de 28 EIES, soit un environ 6 % des études. Ceux des grands barrages et réservoirs et des rénovations urbaines ne comptabilisaient respectivement que six et cinq EIES, pour des proportions d’environ 1%.
La proportion des EIES consacrées aux secteurs des ports et des transports est inférieure à 1% ou quasi inexistante.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (291 études ou 40%). Elles sont suivies des EIE simplifiées, avec 279 réalisations (39%). Les audits environnementaux, quant à eux, ont été au nombre de 148 (21%), et les EES, au nombre de deux seulement, représentent une proportion inférieure à 1% de l’ensemble des études réalisées pour la période considérée. Cependant, aucune étude de type EER, EIS, EIC ou ACV n’a été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2012 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (162).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort principalement que trois types d’EE sont de pratique courante au Cameroun: les EIE approfondies, les EIE simplifiées et les audits environnementaux. Dans une moindre mesure, on observe aussi des cas d’EES. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études, mais aussi les EES, bien qu’elles représentent moins de 1% des études réalisées au cours des cinq années de la période.
$La répartition sectorielle des EIES réalisées au Cameroun de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années de l’étude. Ainsi, sur un total de 470 EIES identifiées, le secteur du pétrole et du gaz en a absorbé 44%. Ce secteur est suivi de celui des mines et fonderies de première fusion, qui occupe une proportion de 18%, et du secteur des forêts, qui vient en troisième position avec 15% des EIES. Les secteurs des infrastructures linéaires et des industries et manufactures, quant à eux, font l’objet de 32 EIES chacun (7%) et celui de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), de 28 EIES, soit un environ 6 % des études. Ceux des grands barrages et réservoirs et des rénovations urbaines ne comptabilisaient respectivement que six et cinq EIES, pour des proportions d’environ 1%.
La proportion des EIES consacrées aux secteurs des ports et des transports est inférieure à 1% ou quasi inexistante.
TABLE DES MATIÈRES






