Pratique de l'EE de 2012 à 2016
La République de Guinée a réalisé au total 109 études d’EE – essentiellement composées d’EIE simplifiées, d’EIE approfondies et d’audits environnementaux – au cours de la période 2012-2016.
Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent une bonne part des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (38 études ou 35%). Elles sont suivies de près par les audits environnementaux, avec 37 études réalisées (34%). Les EIE approfondies viennent en troisième position, avec 34 études réalisées, représentant un pourcentage de 31%.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2012 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études demandées et réalisées (29 études, soit 27% des études réalisées de 2012 à 2016).
Il convient de souligner que plusieurs études étaient en cours de réalisation: une EIC dans la région de Boké, l’étude diagnostique des aires protégées et menacées par les activités minières en République de Guinée, ainsi qu’une stratégie de compensation des dommages à la biodiversité. Enfin, l’EES du secteur minier avait été réalisée et validée en 2016.
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont de pratique courante en Guinée : les EIE simplifiées, les EIE approfondies et les audits environnementaux. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études.


Il est à noter que les informations concernant la répartition par secteur d’activité ne couvrent pas l’ensemble des études présentées au tableau 1. La répartition par secteur des EIES identifiées en Guinée de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années à l’étude. Ainsi, sur un total de seulement 31 EIES identifiées, le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) en a absorbé 29% (huit EIES).
Ce secteur est suivi de ceux des mines et fonderies de première fusion, avec 26% (huit EIES), et des rénovations urbaines, pour 16% du total (cinq EIES). Les secteurs des industries et manufactures et des grands barrages et réservoirs occupent chacun 10% des EIES réalisées; les secteurs des ports et du pétrole et du gaz, quant à eux, représentent respectivement 6% et 3% de l’ensemble. Les proportions des EIES touchant les secteurs des forêts et des transports sont quasi nulles.
L’analyse des données du tableau 3 montre que 20 ÉES ont été réalisées en Guinée sur la période 2012-2016. Leur répartition par secteur d’activité montre que les secteurs de la production électricité (thermique, éolien, autres) et de la rénovation urbaine occupent chacun 25% des ÉES. Quant aux secteurs des infrastructures linéaires, des ports et des transports, ils représentent chacun 15% des ÉES de la période considérée. Le secteur des industries/manufactures a connu une seule ÉE durant la période.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent une bonne part des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (38 études ou 35%). Elles sont suivies de près par les audits environnementaux, avec 37 études réalisées (34%). Les EIE approfondies viennent en troisième position, avec 34 études réalisées, représentant un pourcentage de 31%.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2012 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études demandées et réalisées (29 études, soit 27% des études réalisées de 2012 à 2016).
Il convient de souligner que plusieurs études étaient en cours de réalisation: une EIC dans la région de Boké, l’étude diagnostique des aires protégées et menacées par les activités minières en République de Guinée, ainsi qu’une stratégie de compensation des dommages à la biodiversité. Enfin, l’EES du secteur minier avait été réalisée et validée en 2016.
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont de pratique courante en Guinée : les EIE simplifiées, les EIE approfondies et les audits environnementaux. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études.


Il est à noter que les informations concernant la répartition par secteur d’activité ne couvrent pas l’ensemble des études présentées au tableau 1. La répartition par secteur des EIES identifiées en Guinée de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années à l’étude. Ainsi, sur un total de seulement 31 EIES identifiées, le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) en a absorbé 29% (huit EIES).
Ce secteur est suivi de ceux des mines et fonderies de première fusion, avec 26% (huit EIES), et des rénovations urbaines, pour 16% du total (cinq EIES). Les secteurs des industries et manufactures et des grands barrages et réservoirs occupent chacun 10% des EIES réalisées; les secteurs des ports et du pétrole et du gaz, quant à eux, représentent respectivement 6% et 3% de l’ensemble. Les proportions des EIES touchant les secteurs des forêts et des transports sont quasi nulles.
L’analyse des données du tableau 3 montre que 20 ÉES ont été réalisées en Guinée sur la période 2012-2016. Leur répartition par secteur d’activité montre que les secteurs de la production électricité (thermique, éolien, autres) et de la rénovation urbaine occupent chacun 25% des ÉES. Quant aux secteurs des infrastructures linéaires, des ports et des transports, ils représentent chacun 15% des ÉES de la période considérée. Le secteur des industries/manufactures a connu une seule ÉE durant la période.

TABLE DES MATIÈRES






