Pratique de l'EE de 2012 à 2016
En tout, 26 EE ont été réalisées à Djibouti au cours de la période 2012-2016.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (23 études ou 88%). Elles sont suivies des EIE simplifiées avec deux réalisations (8%), et d’une seule EES, soit environ 4% des EE réalisées pendant la période. Aucune étude des autres types (EER, EIS, EIC, audits environnementaux et ACV) n’a cependant été effectuée. Toutefois, il convient de noter que les impacts cumulatifs sont pris en compte dans les EIE sommaires ou détaillées, comme le prévoit le décret sur les EIE. Dans la réglementation nationale, les EIC font partie intégrante des EIE et ne sont donc pas considérées comme des études à part entière.
Les impacts cumulatifs sont pris en compte dans les EIE (sommaires ou détaillées), comme le prévoit le décret sur les EIE. Ils ne font pas l’objet d’études spécifiques. Une répartition de ces études selon l’année montre que 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (15 réalisations).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont pratiqués à Djibouti. Il s’agit surtout des EIE approfondies et, dans une moindre mesure, des EIE simplifiées et des EES. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser prioritairement ces trois types d’études, mais bien d’autres aussi.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 25 EIES réalisées de 2012 à 2016, 14 (56%) provenaient de projets publics nationaux avec financement international, huit (32%) de projets privés d’investisseurs nationaux et trois (12%) de projets privés d’investisseurs internationaux. Les projets publics qui proviennent d’investisseurs internationaux représentent la majorité des EIES complètes à Djibouti.
Au cours de la période, aucune EIES réalisée ne provenait de projets publics nationaux sans financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées à Djibouti de 2012 à 2016 semble être le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours de ces cinq années. Ainsi, le secteur des infrastructures linéaires a absorbé 57% des sept EIES identifiées. Ce secteur est suivi de celui de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des transports et de la rénovation urbaine.
Durant cette période, il n’y a eu aucune EIES dans les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, des forêts, du pétrole et du gaz, des ports et des industries et manufactures.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (23 études ou 88%). Elles sont suivies des EIE simplifiées avec deux réalisations (8%), et d’une seule EES, soit environ 4% des EE réalisées pendant la période. Aucune étude des autres types (EER, EIS, EIC, audits environnementaux et ACV) n’a cependant été effectuée. Toutefois, il convient de noter que les impacts cumulatifs sont pris en compte dans les EIE sommaires ou détaillées, comme le prévoit le décret sur les EIE. Dans la réglementation nationale, les EIC font partie intégrante des EIE et ne sont donc pas considérées comme des études à part entière.
Les impacts cumulatifs sont pris en compte dans les EIE (sommaires ou détaillées), comme le prévoit le décret sur les EIE. Ils ne font pas l’objet d’études spécifiques. Une répartition de ces études selon l’année montre que 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (15 réalisations).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont pratiqués à Djibouti. Il s’agit surtout des EIE approfondies et, dans une moindre mesure, des EIE simplifiées et des EES. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser prioritairement ces trois types d’études, mais bien d’autres aussi.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 25 EIES réalisées de 2012 à 2016, 14 (56%) provenaient de projets publics nationaux avec financement international, huit (32%) de projets privés d’investisseurs nationaux et trois (12%) de projets privés d’investisseurs internationaux. Les projets publics qui proviennent d’investisseurs internationaux représentent la majorité des EIES complètes à Djibouti.
Au cours de la période, aucune EIES réalisée ne provenait de projets publics nationaux sans financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées à Djibouti de 2012 à 2016 semble être le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours de ces cinq années. Ainsi, le secteur des infrastructures linéaires a absorbé 57% des sept EIES identifiées. Ce secteur est suivi de celui de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des transports et de la rénovation urbaine.
Durant cette période, il n’y a eu aucune EIES dans les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, des forêts, du pétrole et du gaz, des ports et des industries et manufactures.
TABLE DES MATIÈRES






