Pistes de réflexion
Le ministère de l’Environnement de Maurice attire l’attention sur les enjeux et recommandations ci-dessous :
1. À l’île Maurice, il n’existe actuellement aucune politique générale pour la collecte séparée de déchets recyclables. À l’heure actuelle, le principal obstacle à l’instauration de cette pratique est le coût de la mise en place d’un système de séparation. Une évaluation des déchets industriels a été effectuée afin de déterminer les perspectives de la symbiose industrielle pour promouvoir l’efficacité de l’utilisation des ressources et de réduire l’élimination des déchets en créant une banque de données. L’analyse montre que, parmi les secteurs industriels étudiés, seuls le secteur de l’alimentation et celui du textile et du vêtement génèrent des déchets qui, pour le type et le montant, pourraient faire partie d’un programme de symbiose industrielle. Ces types de déchets sont les déchets organiques des secteurs de la volaille et de la mer, et ceux du coton et de la laine dans le secteur textile.
2. Maurice a également introduit une réglementation pour rendre obligatoire, dans un premier temps, l’audit énergétique des bâtiments publics. La prochaine étape consiste à rendre les exigences en matière d’efficacité énergétique obligatoires pour les grands consommateurs d’énergie dans les secteurs industriel et commercial.
3. Le ministère de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire a mis en place un système de certification écologique de la production grâce à une norme locale appelée MAURIGAP. Il s’agit d’un programme d’assurance qualité minimum pour cibler la masse des petits planteurs. Ce dernier est axé sur la sécurité alimentaire tout en assurant des pratiques de production durables.
4. Maurice a soutenu le développement de la comptabilité écosystémique avec une assistance technique par le biais du projet régional ISLANDS, financé par le Fonds européen de l’Union européenne. La première phase du projet a été achevée en 2014 et a mené à la publication des Comptes sur les capitaux naturels des écosystèmes expérimentaux de 2000 à 2010, qui couvrent les sujets suivants: a) couverture terrestre et changements, b) comptes de biomasse-carbone des écosystèmes, c) compte de l’eau des écosystèmes, d) compte de l’intégrité et de la biodiversité des écosystèmes, e) calcul des capacités de l’écosystème.
5. Un plan national sur l’avancement de la comptabilité économique de l’environnement a été approuvé en 2015 pour relier les initiatives actuelles de comptabilité environnementale et économique de Maurice et ses exigences politiques avec le Système de comptabilité économique et environnementale de l’ONU et d’autres cadres statistiques internationaux. Il fournit les bases pour développer des statistiques visant à améliorer les décisions liées au développement durable.
1. À l’île Maurice, il n’existe actuellement aucune politique générale pour la collecte séparée de déchets recyclables. À l’heure actuelle, le principal obstacle à l’instauration de cette pratique est le coût de la mise en place d’un système de séparation. Une évaluation des déchets industriels a été effectuée afin de déterminer les perspectives de la symbiose industrielle pour promouvoir l’efficacité de l’utilisation des ressources et de réduire l’élimination des déchets en créant une banque de données. L’analyse montre que, parmi les secteurs industriels étudiés, seuls le secteur de l’alimentation et celui du textile et du vêtement génèrent des déchets qui, pour le type et le montant, pourraient faire partie d’un programme de symbiose industrielle. Ces types de déchets sont les déchets organiques des secteurs de la volaille et de la mer, et ceux du coton et de la laine dans le secteur textile.
2. Maurice a également introduit une réglementation pour rendre obligatoire, dans un premier temps, l’audit énergétique des bâtiments publics. La prochaine étape consiste à rendre les exigences en matière d’efficacité énergétique obligatoires pour les grands consommateurs d’énergie dans les secteurs industriel et commercial.
3. Le ministère de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire a mis en place un système de certification écologique de la production grâce à une norme locale appelée MAURIGAP. Il s’agit d’un programme d’assurance qualité minimum pour cibler la masse des petits planteurs. Ce dernier est axé sur la sécurité alimentaire tout en assurant des pratiques de production durables.
4. Maurice a soutenu le développement de la comptabilité écosystémique avec une assistance technique par le biais du projet régional ISLANDS, financé par le Fonds européen de l’Union européenne. La première phase du projet a été achevée en 2014 et a mené à la publication des Comptes sur les capitaux naturels des écosystèmes expérimentaux de 2000 à 2010, qui couvrent les sujets suivants: a) couverture terrestre et changements, b) comptes de biomasse-carbone des écosystèmes, c) compte de l’eau des écosystèmes, d) compte de l’intégrité et de la biodiversité des écosystèmes, e) calcul des capacités de l’écosystème.
5. Un plan national sur l’avancement de la comptabilité économique de l’environnement a été approuvé en 2015 pour relier les initiatives actuelles de comptabilité environnementale et économique de Maurice et ses exigences politiques avec le Système de comptabilité économique et environnementale de l’ONU et d’autres cadres statistiques internationaux. Il fournit les bases pour développer des statistiques visant à améliorer les décisions liées au développement durable.
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