Méthodes et outils mobilisés pour réaliser l'évaluation
Plusieurs méthodes et outils sont utilisés au Sénégal pour la réalisation des évaluations.
Ainsi, la méthode de l’élaboration (le choix des variantes obéit à une analyse multicritère qui prend en compte les avantages et inconvénients dans le domaine environnemental, social et économique) est utilisée pour la définition des variantes étudiées.
La définition du périmètre de l’étude se fait grâce à une modélisation des impacts potentiels de l’activité qui tient compte de la sensibilité (environnementale et sociale) du site du projet afin de délimiter la zone d’étude restreinte et la zone d’étude élargie. Ces précisions sont renseignées dans le rapport d’EIES par le consultant.
L’identification des enjeux et le recueil des préoccupations des populations sont quant à eux réalisés grâce aux consultations publiques et aux audiences publiques, qui sont des parties intégrantes de la procédure d’EE.
L’analyse de l’état initial pour sa part s’obtient par une visite de site du projet ainsi que par la collecte de données de référence. Une partie du rapport d’EIES porte spécifiquement sur les conditions environnementales et sociales de base, c’est-à-dire la situation de référence de la zone.
L’identification des impacts se fait à travers une matrice de classement des impacts, utilisée par les consultants agréés. Le consultant devra expliquer dans son rapport tout le processus qui a conduit à l’identification et à la classification des impacts (majeurs, mineurs, négligeables).
Enfin l’élaboration du plan de gestion environnementale se fait après l’identification des impacts majeurs. Ainsi, chaque impact est associé à une mesure de prévention, d’atténuation ou de compensation. Le PGES est annexé au rapport d’EIES ; il définit les modalités de mise en œuvre de chacune des mesures retenues (acteurs, coût, délais, etc.), de manière à faciliter le suivi de sa mise en œuvre par l’Administration.
Ainsi, la méthode de l’élaboration (le choix des variantes obéit à une analyse multicritère qui prend en compte les avantages et inconvénients dans le domaine environnemental, social et économique) est utilisée pour la définition des variantes étudiées.
La définition du périmètre de l’étude se fait grâce à une modélisation des impacts potentiels de l’activité qui tient compte de la sensibilité (environnementale et sociale) du site du projet afin de délimiter la zone d’étude restreinte et la zone d’étude élargie. Ces précisions sont renseignées dans le rapport d’EIES par le consultant.
L’identification des enjeux et le recueil des préoccupations des populations sont quant à eux réalisés grâce aux consultations publiques et aux audiences publiques, qui sont des parties intégrantes de la procédure d’EE.
L’analyse de l’état initial pour sa part s’obtient par une visite de site du projet ainsi que par la collecte de données de référence. Une partie du rapport d’EIES porte spécifiquement sur les conditions environnementales et sociales de base, c’est-à-dire la situation de référence de la zone.
L’identification des impacts se fait à travers une matrice de classement des impacts, utilisée par les consultants agréés. Le consultant devra expliquer dans son rapport tout le processus qui a conduit à l’identification et à la classification des impacts (majeurs, mineurs, négligeables).
Enfin l’élaboration du plan de gestion environnementale se fait après l’identification des impacts majeurs. Ainsi, chaque impact est associé à une mesure de prévention, d’atténuation ou de compensation. Le PGES est annexé au rapport d’EIES ; il définit les modalités de mise en œuvre de chacune des mesures retenues (acteurs, coût, délais, etc.), de manière à faciliter le suivi de sa mise en œuvre par l’Administration.
TABLE DES MATIÈRES






