Pratique de l'EE de 2012 à 2016
Le Sénégal a réalisé au total 187 EIE au cours de la période 2012-2016.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au sein de la République du Sénégal de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 187 EIES, le secteur des industries et manufactures en a absorbé 27%, soit 50 études.
Ce secteur est suivi de ceux des infrastructures linéaires, avec 22% (soit 41 EIES), et des mines et fonderies de première fusion, pour 28 EIES, soit une proportion de 15%. Le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) comptait 27 EIES – soit un peu plus de 14% –, celui des rénovations urbaines, 26 EIES (14%), et celui du pétrole et du gaz (cinq études) occupait 3% des EIES réalisées.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des ports, des forêts et des transports occupent chacun un peu plus de 1% des EIES réalisées.
L’analyse des données du tableau 4 montre que seulement huit EES, dont une seule comportant un volet d’évaluation des incidences pour la santé humaine, ont été réalisées au Sénégal sur la période 2012-2016. Leur répartition selon le secteur d’activités montre que le secteur des infrastructures linéaires est majoritaire, avec six EES sur huit, pour un pourcentage de 75%.

Le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), avec deux évaluations, occupe pour sa part 25% des EES.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, des forêts, du pétrole et du gaz, des ports, des transports, des rénovations urbaines et des industries et manufactures n’ont connu aucune EES en cinq ans.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au sein de la République du Sénégal de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 187 EIES, le secteur des industries et manufactures en a absorbé 27%, soit 50 études.
Ce secteur est suivi de ceux des infrastructures linéaires, avec 22% (soit 41 EIES), et des mines et fonderies de première fusion, pour 28 EIES, soit une proportion de 15%. Le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre) comptait 27 EIES – soit un peu plus de 14% –, celui des rénovations urbaines, 26 EIES (14%), et celui du pétrole et du gaz (cinq études) occupait 3% des EIES réalisées.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des ports, des forêts et des transports occupent chacun un peu plus de 1% des EIES réalisées.
L’analyse des données du tableau 4 montre que seulement huit EES, dont une seule comportant un volet d’évaluation des incidences pour la santé humaine, ont été réalisées au Sénégal sur la période 2012-2016. Leur répartition selon le secteur d’activités montre que le secteur des infrastructures linéaires est majoritaire, avec six EES sur huit, pour un pourcentage de 75%.

Le secteur de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), avec deux évaluations, occupe pour sa part 25% des EES.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, des forêts, du pétrole et du gaz, des ports, des transports, des rénovations urbaines et des industries et manufactures n’ont connu aucune EES en cinq ans.
TABLE DES MATIÈRES






