Pratique de l'EE de 2012 à 2016
Au cours de la période 2012-2016, la République de Madagascar a réalisé au total 271 études d’EE, composées uniquement d’EIE approfondies.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la totalité (100%) des études d’EE réalisées pour la période de 2012 à 2016.
Aucune étude concernant les EIE simplifiées, les EES, les EES, les EER, les EIS, les impacts cumulatifs, les audits environnementaux ou les ACV n’a été effectuée sur ladite période.
Une répartition des EIE approfondies réalisées par année montre que l’année 2015 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (86), soit une proportion de 32%.
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort qu’un type d’EE est de pratique courante à Madagascar. Il s’agit des EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser les EIE approfondies et bien d’autres. Il convient nonobstant de comprendre la situation malgache afin de mieux cerner cette prépondérance des EIE approfondies.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 265 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, la quasi-totalité (251 ou 95%) provient de projets privés d’investisseurs internationaux; les 14 autres (5%) ont trait à des projets publics nationaux sans financement international.
On ne relève aucune EIES complète provenant d’un projet public national avec financement international ou d’un projet privé d’investisseurs nationaux pour la période à l’étude.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au sein de la République de Madagascar de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 265 EIES, le secteur des industries et manufactures en a absorbé 46%, soit 122.
Ce secteur est suivi de ceux des mines et fonderies de première fusion (58 EIES ou 22%) et des forêts (40 EIES ou 15%). Le secteur des rénovations urbaines comptait 22 EIES (8%), celui des infrastructures linéaires, 12 EIES (5%), celui du pétrole et du gaz, neuf EIES (3%); enfin, le secteur des ports (deux études) occupait 1% des EIES réalisées.
Les proportions en EIES des secteurs des grands barrages et réservoirs, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autres) et des transports sont nulles.

Les données du tableau 3 révèlent que six EES ont été réalisées de 2012 à 2016. Une analyse thématique permet de conclure que les EES concernant des politiques, plans ou programmes nationaux avec financement international sont majoritaires avec quatre EES, soit 67% des études réalisées.
Au cours de cette période, les EES issues des initiatives de bailleurs de fonds internationaux occupaient une proportion de 33% (deux études).
Il n’y a pas eu d’EES concernant des politiques, plans ou programmes nationaux sans financement international.

L’analyse des données du tableau 5 montre que six EES ont été réalisées à Madagascar sur la période 2012-2016. Leur répartition selon les secteurs d’activité montre que le secteur des infrastructures linéaires est quasi majoritaire avec trois EES sur six, pour un pourcentage de 50%.
Les secteurs des forêts, des rénovations urbaines et des industries et manufactures occupent chacun environ 17% des EES.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, du pétrole et du gaz, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des ports et des transports n’ont connu aucune EES en cinq ans.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE approfondies représentent la totalité (100%) des études d’EE réalisées pour la période de 2012 à 2016.
Aucune étude concernant les EIE simplifiées, les EES, les EES, les EER, les EIS, les impacts cumulatifs, les audits environnementaux ou les ACV n’a été effectuée sur ladite période.
Une répartition des EIE approfondies réalisées par année montre que l’année 2015 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (86), soit une proportion de 32%.
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort qu’un type d’EE est de pratique courante à Madagascar. Il s’agit des EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser les EIE approfondies et bien d’autres. Il convient nonobstant de comprendre la situation malgache afin de mieux cerner cette prépondérance des EIE approfondies.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 265 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, la quasi-totalité (251 ou 95%) provient de projets privés d’investisseurs internationaux; les 14 autres (5%) ont trait à des projets publics nationaux sans financement international.
On ne relève aucune EIES complète provenant d’un projet public national avec financement international ou d’un projet privé d’investisseurs nationaux pour la période à l’étude.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au sein de la République de Madagascar de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 265 EIES, le secteur des industries et manufactures en a absorbé 46%, soit 122.
Ce secteur est suivi de ceux des mines et fonderies de première fusion (58 EIES ou 22%) et des forêts (40 EIES ou 15%). Le secteur des rénovations urbaines comptait 22 EIES (8%), celui des infrastructures linéaires, 12 EIES (5%), celui du pétrole et du gaz, neuf EIES (3%); enfin, le secteur des ports (deux études) occupait 1% des EIES réalisées.
Les proportions en EIES des secteurs des grands barrages et réservoirs, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autres) et des transports sont nulles.

Les données du tableau 3 révèlent que six EES ont été réalisées de 2012 à 2016. Une analyse thématique permet de conclure que les EES concernant des politiques, plans ou programmes nationaux avec financement international sont majoritaires avec quatre EES, soit 67% des études réalisées.
Au cours de cette période, les EES issues des initiatives de bailleurs de fonds internationaux occupaient une proportion de 33% (deux études).
Il n’y a pas eu d’EES concernant des politiques, plans ou programmes nationaux sans financement international.

L’analyse des données du tableau 5 montre que six EES ont été réalisées à Madagascar sur la période 2012-2016. Leur répartition selon les secteurs d’activité montre que le secteur des infrastructures linéaires est quasi majoritaire avec trois EES sur six, pour un pourcentage de 50%.
Les secteurs des forêts, des rénovations urbaines et des industries et manufactures occupent chacun environ 17% des EES.
Les secteurs des grands barrages et réservoirs, des mines et fonderies de première fusion, du pétrole et du gaz, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des ports et des transports n’ont connu aucune EES en cinq ans.
TABLE DES MATIÈRES






