EE et développement durable
Les évaluations environnementales et sociales réalisées en République de Madagascar n’intègrent pas souvent une section traitant du développement durable.
Néanmoins les acteurs malgaches perçoivent les EE comme des exercices de plus en plus intégrés et multidimensionnels. Pour ces mêmes acteurs, les EE tendent à devenir des évaluations de la durabilité, une idée sur laquelle les agents de l’ONE sont tout à fait d’accord.
Il existe à Madagascar, comme dans bon nombre de pays, une structure interministérielle formelle en matière de mise en œuvre du développement durable, le Comité interministériel pour l’environnement. Actuellement, toutefois, ce comité n’est pas fonctionnel.
Pour ce qui est des outils de gestion environnementale, il est à noter que les entreprises avec lesquelles le ministère de l’Environnement et l’ONE interagissent dans le contexte de l’EE utilisent parfois d’autres outils de même nature en dehors des études d’impact (par exemple, des systèmes de gestion environnementale et sociale).
Au cours des cinq années à l’étude, Madagascar a connu des cas où de grands projets soumis à une EIE ou EIES (par exemple, dans les secteurs des grands barrages ou des transports) ont donné lieu, en plus, à une étude sur la contribution au développement durable. C’est notamment le cas des EIE réalisées dans le cadre d’une grande exploitation minière, le projet Ambatovy.
Néanmoins les acteurs malgaches perçoivent les EE comme des exercices de plus en plus intégrés et multidimensionnels. Pour ces mêmes acteurs, les EE tendent à devenir des évaluations de la durabilité, une idée sur laquelle les agents de l’ONE sont tout à fait d’accord.
Il existe à Madagascar, comme dans bon nombre de pays, une structure interministérielle formelle en matière de mise en œuvre du développement durable, le Comité interministériel pour l’environnement. Actuellement, toutefois, ce comité n’est pas fonctionnel.
Pour ce qui est des outils de gestion environnementale, il est à noter que les entreprises avec lesquelles le ministère de l’Environnement et l’ONE interagissent dans le contexte de l’EE utilisent parfois d’autres outils de même nature en dehors des études d’impact (par exemple, des systèmes de gestion environnementale et sociale).
Au cours des cinq années à l’étude, Madagascar a connu des cas où de grands projets soumis à une EIE ou EIES (par exemple, dans les secteurs des grands barrages ou des transports) ont donné lieu, en plus, à une étude sur la contribution au développement durable. C’est notamment le cas des EIE réalisées dans le cadre d’une grande exploitation minière, le projet Ambatovy.
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