Pratique de l'EE de 2012 à 2016
Au cours de la période 2012-2016, la République d’Haïti a réalisé au total 96 études d’EE, essentiellement composées d’EIE simplifiées, d’EIE approfondies et d’EIC. Il importe cependant de noter que ce total ne prend en compte que les rapports analysés par le BNEE. Beaucoup d’EIES sont analysées et validées par des bailleurs de fonds (Banque interaméricaine de développement, Banque mondiale, l’Agence des ÉtatsUnis pour le développement international), qui appliquent leurs propres directives.
Une répartition selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (84 études ou 88%). Elles sont suivies des EIE approfondies, avec 11 études réalisées (11%). Les études d’impacts cumulatifs viennent en troisième position avec une seule étude réalisée, représentant une proportion d’à peine 1%.

Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, audit environnemental et ACV) n’a été effectuée.
Une répartition annuelle de ces études montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (36 études, soit environ 38%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont pratiqués en Haïti. Il s’agit surtout des EIE simplifiées et, dans une moindre mesure, des EIE approfondies et des EIC. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Une répartition selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (84 études ou 88%). Elles sont suivies des EIE approfondies, avec 11 études réalisées (11%). Les études d’impacts cumulatifs viennent en troisième position avec une seule étude réalisée, représentant une proportion d’à peine 1%.

Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, audit environnemental et ACV) n’a été effectuée.
Une répartition annuelle de ces études montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (36 études, soit environ 38%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont pratiqués en Haïti. Il s’agit surtout des EIE simplifiées et, dans une moindre mesure, des EIE approfondies et des EIC. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces trois types d’études et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 96 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 92 (soit 96%) concernent des projets privés d’investisseurs nationaux et trois (3%), des projets publics nationaux avec financement international. Les projets publics nationaux sans financement international sont minoritaires, avec une seule EIES sur 96, soit à peine 1%.
Aucune EIES complète réalisée au cours de la période n’a trait à un projet privé d’investisseurs internationaux.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au sein de la République d’Haïti de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours de ces cinq années. Ainsi, sur un total de 71 EIES, le secteur des rénovations urbaines en a absorbé 46%, soit 33 études.
Ce secteur est suivi de ceux des mines et fonderies de première fusion, avec 31 EIES (44%), et des infrastructures linéaires, pour trois EIES et une proportion de 4%. Les secteurs de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des ports, des transports et des industries et manufactures occupent chacun un peu plus de 1% des EIES identifiées.
Les proportions en EIES des secteurs liés aux forêts et au pétrole et au gaz sont inexistantes.
TABLE DES MATIÈRES






