Pratique de l’évaluation environnementale de 2012 à 2016
Le Burundi a réalisé au total 557 études d’EE au cours de la période 2012-2016.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (459 études). Les EIE approfondies, quant à elles, ont été au nombre de 96 (soit 17%) et les audits environnementaux, au nombre de 2 seulement, soit une proportion inférieure à 1% de l’ensemble des études réalisées pour la période considérée. Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC et ACV) n’a toutefois été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (191).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que deux types principaux d’EE sont de pratique courante au Burundi. Il s’agit des EIE simplifiées et des EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces deux types d’études, mais aussi les audits environnementaux.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 555 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 26 (soit seulement 4,7%) provenaient de projets privés d’investisseurs internationaux et la grande majorité (407 EIES ou 73,3%), de projets privés d’investisseurs nationaux. Les projets privés d’investisseurs nationaux ou internationaux représentent la majorité des EIES complètes au Burundi, avec un total cumulé de 433 EIES sur 555 (78%).
Le nombre d’EIES complètes provenant de projets publics nationaux sans financement international et de projets publics nationaux avec financement international pour la période s’établit respectivement à 15 et 107, soit des pourcentages de 3% et 19%.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au Burundi de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années à l’étude. Ainsi, le secteur des mines et fonderies de première fusion a absorbé 42% des 555 EIES. Ce secteur est suivi de celui de la rénovation urbaine, qui occupe une proportion de 34,5%, et du secteur des infrastructures linéaires, qui vient en troisième position avec 6,5% des EIES.
Le secteur des industries et manufactures a quant à lui fait l’objet de 23 EIES (4%), celui du pétrole et du gaz comptabilisait 20 EIES (environ 4%) et le secteur des grands barrages et réservoirs, 16 EIES (3%).
Les proportions en EIES des secteurs des forêts, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des ports et des transports sont égales ou inférieures à 1%.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (459 études). Les EIE approfondies, quant à elles, ont été au nombre de 96 (soit 17%) et les audits environnementaux, au nombre de 2 seulement, soit une proportion inférieure à 1% de l’ensemble des études réalisées pour la période considérée. Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC et ACV) n’a toutefois été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (191).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que deux types principaux d’EE sont de pratique courante au Burundi. Il s’agit des EIE simplifiées et des EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser ces deux types d’études, mais aussi les audits environnementaux.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 555 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 26 (soit seulement 4,7%) provenaient de projets privés d’investisseurs internationaux et la grande majorité (407 EIES ou 73,3%), de projets privés d’investisseurs nationaux. Les projets privés d’investisseurs nationaux ou internationaux représentent la majorité des EIES complètes au Burundi, avec un total cumulé de 433 EIES sur 555 (78%).
Le nombre d’EIES complètes provenant de projets publics nationaux sans financement international et de projets publics nationaux avec financement international pour la période s’établit respectivement à 15 et 107, soit des pourcentages de 3% et 19%.

La répartition sectorielle des EIES réalisées au Burundi de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années à l’étude. Ainsi, le secteur des mines et fonderies de première fusion a absorbé 42% des 555 EIES. Ce secteur est suivi de celui de la rénovation urbaine, qui occupe une proportion de 34,5%, et du secteur des infrastructures linéaires, qui vient en troisième position avec 6,5% des EIES.
Le secteur des industries et manufactures a quant à lui fait l’objet de 23 EIES (4%), celui du pétrole et du gaz comptabilisait 20 EIES (environ 4%) et le secteur des grands barrages et réservoirs, 16 EIES (3%).
Les proportions en EIES des secteurs des forêts, de la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), des ports et des transports sont égales ou inférieures à 1%.
TABLE DES MATIÈRES






