Prise en charge des EIES et des EES par l'administration
L’OBPE est l’institution dédiée à l’EE mise en place par le cadre politique ou législatif. Cette institution traite également des questions liées à la santé humaine, notamment pour le cas des infrastructures sanitaires et d’autres projets ayant des impacts sur la santé. Son site Web se trouve sous <http://www.obpeburundi.com>.
L’OBPE dispose de deux cadres à temps plein pour traiter les dossiers d’EE au sens procédural ou juridique. Il dispose cependant de 17 cadres à temps plein pour examiner et traiter les dossiers techniques des EE.
Ces cadres responsables du cadrage ou de l’examen ont suivi une formation périodique dans le cadre d’une convention de renforcement des capacités techniques entre l’OBPE et la Commission néerlandaise pour l’évaluation environnementale (CNEE), un mécanisme de reconnaissance établi au niveau national. Les mécanismes mis en place pour s’assurer que ces fonctionnaires possèdent des connaissances pertinentes suffisantes pour traiter les dossiers d’EE sont la mise en place d’une cellule responsable de la certification et la promotion d’outils suffisants pour les EIES.
Selon l’OBPE, le jugement porté par les cadres lors de l’examen des études est axé sur les connaissances techniques de l’évaluation, mais aussi fondé sur la base de normes et de guides officiels nationaux.
Sachant qu’une étude peut s’étendre sur plusieurs années et compte tenu de l’effectif actuel de l’OBPE, l’administration burundaise peut traiter de façon satisfaisante (avec le temps nécessaire pour effectuer un travail approfondi), en moyenne, 300 rapports d’EIE, d’EES ou d’EER par an.
Il importe de préciser qu’au regard d’un certain nombre de facteurs, l’institution responsable de l’EE engage, de façon circonstancielle, des experts externes pour certaines étapes des EE. Les cas les plus parlants concernent l’étape d’examen des rapports d’EIES.
L’administration burundaise dispose d’une banque de données d’études de cas d’EIE, d’EES ou d’EER nationales ou internationales. Elle est affiliée à deux réseaux internationaux d’EE : le Réseau africain de sauvegarde environnementale et sociale (RASES) et la CNEE.
Ces réseaux sont utilisés activement pour la participation à des ateliers de formation et d’évaluation, et au partage quelquefois d’expertise en ligne.
Les cadres de l’administration bénéficient de programmes de développement des capacités liés à la qualité des EE et leur évaluation technique, fournis le plus souvent par la CNEE.
L’OBPE dispose de deux cadres à temps plein pour traiter les dossiers d’EE au sens procédural ou juridique. Il dispose cependant de 17 cadres à temps plein pour examiner et traiter les dossiers techniques des EE.
Ces cadres responsables du cadrage ou de l’examen ont suivi une formation périodique dans le cadre d’une convention de renforcement des capacités techniques entre l’OBPE et la Commission néerlandaise pour l’évaluation environnementale (CNEE), un mécanisme de reconnaissance établi au niveau national. Les mécanismes mis en place pour s’assurer que ces fonctionnaires possèdent des connaissances pertinentes suffisantes pour traiter les dossiers d’EE sont la mise en place d’une cellule responsable de la certification et la promotion d’outils suffisants pour les EIES.
Selon l’OBPE, le jugement porté par les cadres lors de l’examen des études est axé sur les connaissances techniques de l’évaluation, mais aussi fondé sur la base de normes et de guides officiels nationaux.
Sachant qu’une étude peut s’étendre sur plusieurs années et compte tenu de l’effectif actuel de l’OBPE, l’administration burundaise peut traiter de façon satisfaisante (avec le temps nécessaire pour effectuer un travail approfondi), en moyenne, 300 rapports d’EIE, d’EES ou d’EER par an.
Il importe de préciser qu’au regard d’un certain nombre de facteurs, l’institution responsable de l’EE engage, de façon circonstancielle, des experts externes pour certaines étapes des EE. Les cas les plus parlants concernent l’étape d’examen des rapports d’EIES.
L’administration burundaise dispose d’une banque de données d’études de cas d’EIE, d’EES ou d’EER nationales ou internationales. Elle est affiliée à deux réseaux internationaux d’EE : le Réseau africain de sauvegarde environnementale et sociale (RASES) et la CNEE.
Ces réseaux sont utilisés activement pour la participation à des ateliers de formation et d’évaluation, et au partage quelquefois d’expertise en ligne.
Les cadres de l’administration bénéficient de programmes de développement des capacités liés à la qualité des EE et leur évaluation technique, fournis le plus souvent par la CNEE.
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