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Comme l’exige la réglementation durant la période de 2012 à 2016, les ÉE réalisées au Niger ont traité des impacts sociaux. Il n’existe cependant pas dans ce pays un guide national de mise en application à cet effet.
Ces mêmes ÉE réalisées au cours de cette période traitent aussi des impacts économiques. Il n’existe toutefois pas, sur le territoire nigérien, de réglementation explicite ni de guide national de mise en application en la matière.
Également, les ÉE de la période 2012-2016 n’abordent que parfois de façon explicite les aspects liés aux impacts sur la santé humaine. Cela n’est pas une exigence de la réglementation et il n’existe pas non plus de manuel d’application au niveau national pouvant favoriser cette prise en considération.La définition de la santé humaine y inclut la santé physique, la santé communautaire, les services médicaux et autres services de santé, mais pas la santé mentale. Il existe toutefois des experts sur ces questions dans l’administration et les bureaux d’études au Niger.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 ne traitent que parfois et implicitement des impacts en fonction du genre, car ce n’est pas une exigence de la Loi et il n’y a pas non plus de guide national d’application pour cette thématique. Les guides disponibles en ce sens proviennent des bailleurs de fonds ou autres. Si l’administration dispose d’experts en mesure de prendre en considération une perspective de genre dans la réalisation des ÉE, ce n’est pas le cas dans les bureaux d’études.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont traité que parfois et implicitement des impacts liés aux risques des catastrophes naturelles - telles que les inondations, les sécheresses - et anthropiques qui sont liés aux activités humaines - comme l’industrie ou les guerres. Ce n’est pas une exigence explicite de la Loi et il n’y a pas de guide national d’application pour cette thématique au Niger en dehors de ceux des bailleurs de fonds ou autres. Les expert(e)s reconnus sur ces questions sont courant dans l’administration, contrairement aux bureaux d’études. Il convient de relever toutefois la mise en œuvre en cours d’un projet de gestion des risques de catastrophe et développement urbain qui a fait l’objet d’un cadre de gestion environnementale et sociale.
Quant aux impacts relatifs à l’évolution des risques liés aux catastrophes naturelles pendant la durée de vie du projet/programme faisant l’objet de l’ÉE, les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont jamais systématiquement pris en compte ces problématiques, car ce n’est pas une exigence réglementaire explicite. On note également l’absence d’un guide national d’application et si les experts reconnus sur ces questions sont disponibles dans l’administration, ce n’est pas le cas dans les bureaux d’études.
Au Niger, les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 ont pris en compte les impacts du projet sur les changements climatiques (CC), les impacts des changements climatiques (CC) sur le projet et ont aussi fait des recommandations de mesures d’atténuation lorsque pertinent. Cependant, elles n’ont pas traité de l’analyse et de l’évaluation des mesures d’adaptation proposées.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont traité que parfois et implicitement des impacts sur la biodiversité. Cela s’explique certainement par le fait que la réglementation nigérienne en la matière ne l’exige pas de façon explicite et qu’il n’existe pas de guide national de mise en application. Même si l’administration a des experts sur ces questions, l’indisponibilité des experts reconnus dans ce domaine dans les bureaux d’études ne facilite pas non plus cette prise en considération.
Au Niger, les parties prenantes, lors des consultations publiques, du cadrage de l’étude ou à d’autres phases du processus et par d’autres moyens, peuvent ajouter la prise en compte d’autres impacts qu’ils considèrent importants et qui ne sont pas considérés dans les termes de références initiaux. Il existe en quelque sorte une certaine forme de flexibilité et d’adaptabilité au contexte et aux réalités locales dans la conduite des ÉE. C’est d’ailleurs un des objectifs des consultations et cela arrive dans le cas de certaines ÉE.
Ces mêmes ÉE réalisées au cours de cette période traitent aussi des impacts économiques. Il n’existe toutefois pas, sur le territoire nigérien, de réglementation explicite ni de guide national de mise en application en la matière.
Également, les ÉE de la période 2012-2016 n’abordent que parfois de façon explicite les aspects liés aux impacts sur la santé humaine. Cela n’est pas une exigence de la réglementation et il n’existe pas non plus de manuel d’application au niveau national pouvant favoriser cette prise en considération.La définition de la santé humaine y inclut la santé physique, la santé communautaire, les services médicaux et autres services de santé, mais pas la santé mentale. Il existe toutefois des experts sur ces questions dans l’administration et les bureaux d’études au Niger.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 ne traitent que parfois et implicitement des impacts en fonction du genre, car ce n’est pas une exigence de la Loi et il n’y a pas non plus de guide national d’application pour cette thématique. Les guides disponibles en ce sens proviennent des bailleurs de fonds ou autres. Si l’administration dispose d’experts en mesure de prendre en considération une perspective de genre dans la réalisation des ÉE, ce n’est pas le cas dans les bureaux d’études.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont traité que parfois et implicitement des impacts liés aux risques des catastrophes naturelles - telles que les inondations, les sécheresses - et anthropiques qui sont liés aux activités humaines - comme l’industrie ou les guerres. Ce n’est pas une exigence explicite de la Loi et il n’y a pas de guide national d’application pour cette thématique au Niger en dehors de ceux des bailleurs de fonds ou autres. Les expert(e)s reconnus sur ces questions sont courant dans l’administration, contrairement aux bureaux d’études. Il convient de relever toutefois la mise en œuvre en cours d’un projet de gestion des risques de catastrophe et développement urbain qui a fait l’objet d’un cadre de gestion environnementale et sociale.
Quant aux impacts relatifs à l’évolution des risques liés aux catastrophes naturelles pendant la durée de vie du projet/programme faisant l’objet de l’ÉE, les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont jamais systématiquement pris en compte ces problématiques, car ce n’est pas une exigence réglementaire explicite. On note également l’absence d’un guide national d’application et si les experts reconnus sur ces questions sont disponibles dans l’administration, ce n’est pas le cas dans les bureaux d’études.
Au Niger, les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 ont pris en compte les impacts du projet sur les changements climatiques (CC), les impacts des changements climatiques (CC) sur le projet et ont aussi fait des recommandations de mesures d’atténuation lorsque pertinent. Cependant, elles n’ont pas traité de l’analyse et de l’évaluation des mesures d’adaptation proposées.
Les ÉE réalisées sur la période 2012-2016 n’ont traité que parfois et implicitement des impacts sur la biodiversité. Cela s’explique certainement par le fait que la réglementation nigérienne en la matière ne l’exige pas de façon explicite et qu’il n’existe pas de guide national de mise en application. Même si l’administration a des experts sur ces questions, l’indisponibilité des experts reconnus dans ce domaine dans les bureaux d’études ne facilite pas non plus cette prise en considération.
Au Niger, les parties prenantes, lors des consultations publiques, du cadrage de l’étude ou à d’autres phases du processus et par d’autres moyens, peuvent ajouter la prise en compte d’autres impacts qu’ils considèrent importants et qui ne sont pas considérés dans les termes de références initiaux. Il existe en quelque sorte une certaine forme de flexibilité et d’adaptabilité au contexte et aux réalités locales dans la conduite des ÉE. C’est d’ailleurs un des objectifs des consultations et cela arrive dans le cas de certaines ÉE.
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