Pratique de l'EE de 2012 à 2016
La République du Niger a réalisé un total de 176 études d’ÉE au cours de la période 2012-2016, essentiellement composées d’ÉIE approfondies et d’audits environnementaux. Cette répartition ne tient pas compte de la différence entre ÉIES et CGES élaborées pour les projets et programmes comportant des sous-projets et s’apparentent à des EES programmatiques.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude permet de voir que les ÉIE approfondies (incluant les cadres de gestion environnementale et sociale) représentent la majorité (164 études) des évaluations réalisées pour la période allant de 2012 à 2016, avec une proportion de 96,47%. Elles sont suivies des audits environnementaux avec 6 études réalisées (soit 3, 53%).
Aucune étude de types ÉIE simplifiées, ÉES, ÉER, ÉIS, impacts cumulatifs et liés aux analyses du cycle de vie n’a cependant été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (38 études, soit environ 22%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que 3 types d’ÉE sont de pratiques courantes au Niger. Il s’agit notamment des ÉIE approfondies, des EES (CGES) et des audits environnementaux. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et règlementaires pourront viser ces 3 typesd’étude et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les ÉIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 164 ÉIES complètes effectives de 2012 à 2016, 104 ÉIES (63,41%)provenaient de projets publics nationaux avec financement international, 33 ÉIES (20,12%) de projets privés d’investisseurs nationaux et 26 ÉIES (soit environ 15,85%) de projets privés d’investisseurs internationaux.
Les ÉIES complètes pour ladite période provenant de projets publics nationaux sans financement international viennent en dernière position avec 1 ÉIES. Il convient de préciser que la plupart des projets nationaux font par la suite l’objet de mise en conformité par la réalisation d’audit. Ce qui explique d’ailleurs la différence des chiffres de la fiche (182 EIES) et ceux du tableau 2 (164).

La répartition des ÉIES réalisées au Niger de 2012 à 2016 par secteur est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des 5 années concernées. Ainsi, sur un total de 164 ÉIES, le secteur des infrastructures linéaires (qui inclut ici le transport) en a absorbé 30,48%, soit 50 ÉIES.
Ce secteur est suivi de ceux des industries/manufactures avec 115,85% (26 ÉIES) et de la rénovation urbaine à 12,19% (20 ÉIES), des mines et fonderies de première fusion, ainsi que des forêts pour 17 ÉIES chacun, soit une proportion d’environ 10,97 %. Le secteur du pétrole/gaz comptait 17 ÉIES (10,36%), celui des grands barrages et réservoirs, ainsi que a production électricité thermique, éolienne ou autres, compte chacun 8 EIES (4,87%).
Le Niger étant un pays enclavé, le secteur des ports n’a fait l’objet d’aucune ÉIES.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude permet de voir que les ÉIE approfondies (incluant les cadres de gestion environnementale et sociale) représentent la majorité (164 études) des évaluations réalisées pour la période allant de 2012 à 2016, avec une proportion de 96,47%. Elles sont suivies des audits environnementaux avec 6 études réalisées (soit 3, 53%).
Aucune étude de types ÉIE simplifiées, ÉES, ÉER, ÉIS, impacts cumulatifs et liés aux analyses du cycle de vie n’a cependant été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (38 études, soit environ 22%).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que 3 types d’ÉE sont de pratiques courantes au Niger. Il s’agit notamment des ÉIE approfondies, des EES (CGES) et des audits environnementaux. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et règlementaires pourront viser ces 3 typesd’étude et bien d’autres.

Les données du tableau 2 donnent une indication sur les ÉIES complètes réalisées de 2012 à 2016 selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.
Ainsi, sur un total de 164 ÉIES complètes effectives de 2012 à 2016, 104 ÉIES (63,41%)provenaient de projets publics nationaux avec financement international, 33 ÉIES (20,12%) de projets privés d’investisseurs nationaux et 26 ÉIES (soit environ 15,85%) de projets privés d’investisseurs internationaux.
Les ÉIES complètes pour ladite période provenant de projets publics nationaux sans financement international viennent en dernière position avec 1 ÉIES. Il convient de préciser que la plupart des projets nationaux font par la suite l’objet de mise en conformité par la réalisation d’audit. Ce qui explique d’ailleurs la différence des chiffres de la fiche (182 EIES) et ceux du tableau 2 (164).

La répartition des ÉIES réalisées au Niger de 2012 à 2016 par secteur est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes et des pratiques en la matière dans ce pays au cours des 5 années concernées. Ainsi, sur un total de 164 ÉIES, le secteur des infrastructures linéaires (qui inclut ici le transport) en a absorbé 30,48%, soit 50 ÉIES.
Ce secteur est suivi de ceux des industries/manufactures avec 115,85% (26 ÉIES) et de la rénovation urbaine à 12,19% (20 ÉIES), des mines et fonderies de première fusion, ainsi que des forêts pour 17 ÉIES chacun, soit une proportion d’environ 10,97 %. Le secteur du pétrole/gaz comptait 17 ÉIES (10,36%), celui des grands barrages et réservoirs, ainsi que a production électricité thermique, éolienne ou autres, compte chacun 8 EIES (4,87%).
Le Niger étant un pays enclavé, le secteur des ports n’a fait l’objet d’aucune ÉIES.
TABLE DES MATIÈRES






