Universités ou autres centres de formation ou de savoir
Il existe des cours universitaires ou post secondaires/techniques qui se donnent chaque année dans le domaine de l’évaluation environnementale. Ce sont des modules en étude d'impact environnemental et social, en évaluation environnementale stratégique et gestion de l'environnement qui s’intègrent dans les formations des universités et autres écoles à travers le pays. Ainsi, chacune des 8 universités du pays implantées dans les chefs-lieux des régions, les instituts spécialisés - dont l’Institut de Santé Publique de Niamey et l’Institut Pratique de Développement Rural de Kollo - et divers établissements privés disposent des modules en évaluation environnementale et sociale.
Des programmes de formation continue ne se donnent cependant pas régulièrement ou à la demande. Il n’existe pas non plus des programmes de formations dispensés à la demande spécifiquement sur les normes de l’IFC et de la Banque mondiale en matière de performance.
Il existe cependant au Niger des formations sur l'internalisation du PGES qui sont données directement par le BEEEI aux structures techniques l'appuyant dans le contrôle de la mise en œuvre du PGES. Ces formations sont souvent étendues aux bureaux de contrôles, aux prestataires de services (e.g. les entreprises), ainsi qu'aux ONG, aux associations et aux élus locaux.
Les différentes universités et écoles supérieures du Niger disposent d’experts nationaux qui agissent en tant que personnes-ressources auprès des fonctionnaires des institutions responsables de l’évaluation environnementale pour du développement de capacité sur des thèmes spécifiques selon la demande. Il s’agit d’une dizaine de personnes faisant partie du réseau du SIFÉE qui interagissent avec les cadres du BEEEI pour identifier des thèmes de formation. Le BEEEI associe aussi les Universités publiques, l'institut de recherche agronomique du Niger et le centre national de Radioprotection.
Il est à noter que le BEEEI a fait appel à un expert en évaluation environnementale ainsi qu'à un expert en droit de l'environnement pour l'appuyer dans le cadre de la réforme du cadre juridique des évaluations environnementales au Niger. Les deux experts ont appuyé le BEEEI dans le processus d'élaboration et de validation de l'avant-projet de la loi lors d'un atelier ayant réuni 120 personnes provenant des services techniques, des Universités et Centres de recherches, des ONG et associations, ainsi que du secteur public.
Des programmes de formation continue ne se donnent cependant pas régulièrement ou à la demande. Il n’existe pas non plus des programmes de formations dispensés à la demande spécifiquement sur les normes de l’IFC et de la Banque mondiale en matière de performance.
Il existe cependant au Niger des formations sur l'internalisation du PGES qui sont données directement par le BEEEI aux structures techniques l'appuyant dans le contrôle de la mise en œuvre du PGES. Ces formations sont souvent étendues aux bureaux de contrôles, aux prestataires de services (e.g. les entreprises), ainsi qu'aux ONG, aux associations et aux élus locaux.
Les différentes universités et écoles supérieures du Niger disposent d’experts nationaux qui agissent en tant que personnes-ressources auprès des fonctionnaires des institutions responsables de l’évaluation environnementale pour du développement de capacité sur des thèmes spécifiques selon la demande. Il s’agit d’une dizaine de personnes faisant partie du réseau du SIFÉE qui interagissent avec les cadres du BEEEI pour identifier des thèmes de formation. Le BEEEI associe aussi les Universités publiques, l'institut de recherche agronomique du Niger et le centre national de Radioprotection.
Il est à noter que le BEEEI a fait appel à un expert en évaluation environnementale ainsi qu'à un expert en droit de l'environnement pour l'appuyer dans le cadre de la réforme du cadre juridique des évaluations environnementales au Niger. Les deux experts ont appuyé le BEEEI dans le processus d'élaboration et de validation de l'avant-projet de la loi lors d'un atelier ayant réuni 120 personnes provenant des services techniques, des Universités et Centres de recherches, des ONG et associations, ainsi que du secteur public.
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