Évaluation environnementale et développement durable
Les évaluations environnementales et sociales réalisées au Niger n’intègrent que parfois une section traitant du développement durable, ce dernier étant envisagé comme une dimension transversale.
Les évaluations environnementales ne sont pas perçues par les acteurs nigériens comme des exercices multidimensionnels et tendant à devenir des évaluations de la durabilité. Pour eux, peu de rapports intègrent une section sur le développement durable. Les évaluations environnementales sont de ce fait peu intégrées. Il n'existe pas aussi à ce jour de loi sur le développement durable, ce qui explique l’absence de référentiels.
Il existe au Niger, comme dans bon nombre de pays, une structure interministérielle formelle en matière de mise en œuvre du développement durable : le Conseil national de l’Environnement pour un développement durable (CNEDD). Ce conseil a été créé par décret n° 96-004/PM du 9/01/1996, modifié et complété par le décret n° 2000-272/PRN/PM du 4 août 2000 conformément aux chapitres 8 et 38 de l’Agenda 21. Le CNEDD est placé sous la tutelle du cabinet du premier ministre et est composé de représentants de l’État et de la Société Civile. Cependant, c’est le Ministère de l’environnement, de la salubrité urbaine et du développement durable qui assure la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la Politique Nationale en matière d’Environnement et de Développement Durable (PNEDD).
Pour ce qui est des outils de gestion environnementale, il est à noter que les entreprises avec lesquelles le ministère de l’Environnement et le BEEEI interagissent dans le contexte de l’évaluation environnementale utilisent parfois d’autres outils de même nature en dehors des études d’impact, comme les « Systèmes de Gestion environnementale et sociale ».
Ces 5 dernières années, le Niger a eu des cas où de grands projets soumis à une ÉIE ou ÉIES (par exemple, dans le domaine des grands barrages ou des transports...) ont donné lieu en parallèle à une étude de contribution au développement durable. Les études d’impact environnemental et social réalisées dans le cadre de plusieurs projets de développement rural, comme celui du projet d'actions communautaires pour la résilience climatique et du programme Kandadji (2006) qui traite de la contribution du dudit programme des écosystèmes de la vallée du Niger en amont du barrage en sont des illustrations.
Les évaluations environnementales ne sont pas perçues par les acteurs nigériens comme des exercices multidimensionnels et tendant à devenir des évaluations de la durabilité. Pour eux, peu de rapports intègrent une section sur le développement durable. Les évaluations environnementales sont de ce fait peu intégrées. Il n'existe pas aussi à ce jour de loi sur le développement durable, ce qui explique l’absence de référentiels.
Il existe au Niger, comme dans bon nombre de pays, une structure interministérielle formelle en matière de mise en œuvre du développement durable : le Conseil national de l’Environnement pour un développement durable (CNEDD). Ce conseil a été créé par décret n° 96-004/PM du 9/01/1996, modifié et complété par le décret n° 2000-272/PRN/PM du 4 août 2000 conformément aux chapitres 8 et 38 de l’Agenda 21. Le CNEDD est placé sous la tutelle du cabinet du premier ministre et est composé de représentants de l’État et de la Société Civile. Cependant, c’est le Ministère de l’environnement, de la salubrité urbaine et du développement durable qui assure la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la Politique Nationale en matière d’Environnement et de Développement Durable (PNEDD).
Pour ce qui est des outils de gestion environnementale, il est à noter que les entreprises avec lesquelles le ministère de l’Environnement et le BEEEI interagissent dans le contexte de l’évaluation environnementale utilisent parfois d’autres outils de même nature en dehors des études d’impact, comme les « Systèmes de Gestion environnementale et sociale ».
Ces 5 dernières années, le Niger a eu des cas où de grands projets soumis à une ÉIE ou ÉIES (par exemple, dans le domaine des grands barrages ou des transports...) ont donné lieu en parallèle à une étude de contribution au développement durable. Les études d’impact environnemental et social réalisées dans le cadre de plusieurs projets de développement rural, comme celui du projet d'actions communautaires pour la résilience climatique et du programme Kandadji (2006) qui traite de la contribution du dudit programme des écosystèmes de la vallée du Niger en amont du barrage en sont des illustrations.
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